A l'approche d'échéances électorales, personne ne va prendre de risque dans un dossier aussi sensible que celui-là. Si on s'en trouve suffisamment éloigné, il existe davantage de possibilités, constate l'administrateur délégué. Des décisions politiques quant aux activités de l'aéroport et son développement futur, singulièrement à long terme, doivent dès lors être prises très rapidement après les échéances électorales, estime-t-il ainsi. "Tous les éléments sont sur la table", selon l'administrateur délégué.

"Il faut oser prendre position à présent. L'incertitude n'est positive pour personne, en particulier pour les riverains." Il faudra mettre certains points par rapport à ce dossier dans l'accord du futur gouvernement fédéral, plaide Arnaud Feist, qui se dit "convaincu qu'il y a moyen de trouver une solution 'win-win'".

Un cinquième des avions actifs à Brussels Airport sont ainsi ultramodernes et font moins de bruit. C'est d'ailleurs un point sur lequel insiste l'aéroport dans ses relations avec les compagnies aériennes qui y sont présentes. Et les avions sont mieux remplis, analyse-t-il encore. L'administrateur délégué a des contacts bilatéraux réguliers avec les différentes autorités politiques du pays. Mais celles-ci n'arrivent pas à s'entendre entre elles, déplore-t-il. Le patron se dit toutefois et à nouveau "optimiste". "Il y a moyen de trouver un accord", répète-t-il. "Nous sommes prêts à mettre de l'eau dans notre vin. Mais dans le cadre d'un accord global."

Arnaud Feist rappelle à ce propos la nécessité de fixer un cadre juridique à long terme, en particulier pour le développement économique de l'infrastructure aéroportuaire dans le cadre de sa stratégie à l'horizon 2040. Brussels Airport dispose de moyens propres pour investir dans cette perspective. Mais il ne peut le faire dans le climat actuel, laisse entendre son patron.

A l'approche d'échéances électorales, personne ne va prendre de risque dans un dossier aussi sensible que celui-là. Si on s'en trouve suffisamment éloigné, il existe davantage de possibilités, constate l'administrateur délégué. Des décisions politiques quant aux activités de l'aéroport et son développement futur, singulièrement à long terme, doivent dès lors être prises très rapidement après les échéances électorales, estime-t-il ainsi. "Tous les éléments sont sur la table", selon l'administrateur délégué. "Il faut oser prendre position à présent. L'incertitude n'est positive pour personne, en particulier pour les riverains." Il faudra mettre certains points par rapport à ce dossier dans l'accord du futur gouvernement fédéral, plaide Arnaud Feist, qui se dit "convaincu qu'il y a moyen de trouver une solution 'win-win'". Un cinquième des avions actifs à Brussels Airport sont ainsi ultramodernes et font moins de bruit. C'est d'ailleurs un point sur lequel insiste l'aéroport dans ses relations avec les compagnies aériennes qui y sont présentes. Et les avions sont mieux remplis, analyse-t-il encore. L'administrateur délégué a des contacts bilatéraux réguliers avec les différentes autorités politiques du pays. Mais celles-ci n'arrivent pas à s'entendre entre elles, déplore-t-il. Le patron se dit toutefois et à nouveau "optimiste". "Il y a moyen de trouver un accord", répète-t-il. "Nous sommes prêts à mettre de l'eau dans notre vin. Mais dans le cadre d'un accord global." Arnaud Feist rappelle à ce propos la nécessité de fixer un cadre juridique à long terme, en particulier pour le développement économique de l'infrastructure aéroportuaire dans le cadre de sa stratégie à l'horizon 2040. Brussels Airport dispose de moyens propres pour investir dans cette perspective. Mais il ne peut le faire dans le climat actuel, laisse entendre son patron.