Ce dernier a convoqué une réunion d'urgence, ce samedi après-midi à Gembloux, à laquelle ont assisté, notamment, des représentants du cabinet du ministre fédéral de l'Agriculture Denis Ducarme, du Réseau de Surveillance de la Faune Sauvage, du DNF et de l'Afsca.

"Cette découverte implique l'adaptation des limitations des zones noyau et tampon ainsi que de la zone d'observation renforcée", précise le ministre régional.

Concrètement, la zone tampon s'étend au nord sur 2.900 ha, la zone d'observation renforcée étant quant à elle élargie à l'est et à l'ouest de l'extension de la zone tampon.

"Les dispositions ont immédiatement été prises pour adapter et agrandir les clôtures en cours de réalisation", assure encore René Collin selon qui "aucune exploitation agricole ne se verra impactée par cette redéfinition du zonage".

"Cette découverte justifie l'adaptation de certaines mesures mais ne remet nullement en cause les opérations menées. Elle confirme si besoin en était combien il est essentiel d'assurer une dépopulation maximale des sangliers, de respecter les règles de biosécurité et de maintenir une vigilance maximale au jour le jour", conclut-il.