"En France, le groupe Sanofi, dont le vaccin est annoncé plus tard dans l'année, vient de mettre en place un partenariat avec Pfizer afin de lui faire profiter des lignes de production non-utilisées. Chez nous, la situation du groupe GSK est un peu similaire puisque le vaccin est annoncé pour la fin d'année et que l'entreprise AstraZeneca basée à Seneffe connaît des problèmes de fabrication", explique-t-il.

"Un partenariat serait donc envisageable sur cette base grâce notamment au soutien du gouvernement wallon", ajoute le député régional.

Ce dernier propose par ailleurs d'utiliser le principe de licence obligatoire - qui permet de saisir la propriété intellectuelle moyennant rémunération quand il s'agit d'un enjeu public de santé - "si les entreprises ne sont pas disposées à jouer le jeu de la solidarité".

"Il vaut mieux trouver un terrain d'entente pour mettre en place ces partenariats. Mais s'il fallait constater une attitude non constructive d'AstraZeneca, il serait possible de les contraindre à fournir les données pour fabriquer sur des chaînes concurrentes, moyennant rémunération", conclut Manu Disabato qui interrogera prochainement le ministre wallon de l'Economie, Willy Borsus, sur le sujet.

"En France, le groupe Sanofi, dont le vaccin est annoncé plus tard dans l'année, vient de mettre en place un partenariat avec Pfizer afin de lui faire profiter des lignes de production non-utilisées. Chez nous, la situation du groupe GSK est un peu similaire puisque le vaccin est annoncé pour la fin d'année et que l'entreprise AstraZeneca basée à Seneffe connaît des problèmes de fabrication", explique-t-il. "Un partenariat serait donc envisageable sur cette base grâce notamment au soutien du gouvernement wallon", ajoute le député régional. Ce dernier propose par ailleurs d'utiliser le principe de licence obligatoire - qui permet de saisir la propriété intellectuelle moyennant rémunération quand il s'agit d'un enjeu public de santé - "si les entreprises ne sont pas disposées à jouer le jeu de la solidarité". "Il vaut mieux trouver un terrain d'entente pour mettre en place ces partenariats. Mais s'il fallait constater une attitude non constructive d'AstraZeneca, il serait possible de les contraindre à fournir les données pour fabriquer sur des chaînes concurrentes, moyennant rémunération", conclut Manu Disabato qui interrogera prochainement le ministre wallon de l'Economie, Willy Borsus, sur le sujet.