Ecolo souhaite que les travaux reprennent rapidement au parlement sur la réforme de l'Interruption volontaire de grossesse (IVG) et cette sortie suscite le courroux du CD&V, son partenaire au sein de la majorité fédérale.

Ce 24 novembre, le Conseil d'État a rendu son avis sur une série d'amendements à la proposition de loi visant à assouplir les conditions pour recourir à l'IVG. Suite à cela, Ecolo a annoncé que plus n'empêchait les travaux parlementaires sur le sujet de reprendre, "comme le prévoit l'accord de Gouvernement". "Je me réjouis que le travail puisse reprendre, de manière constructive, au sein du parlement, a commenté la dépiutée fédérale Séverine de Laveleye. De nombreuses femmes restent en attente de progrès et d'une modernisation du cadre juridique sur l'interruption volontaire de grossesse."

La sortie a eu l'heure de froisser certains membres du CD&V. Hendrik Bogaert, ancien ministre et représentant de l'aile conservatrice du parti, a réagi de façon virulente: "Cela a assez duré, écrit-il sur Twitter. Ecolo fait le forcing sur l'avortement. On peut bien collaborer avec ce parti. Pour autant que l'on parle français et que l'on concède." Une allusion, aussi, à la présentation en français de la note d'intention de la secrétaire d'Etat Sarak Schlitz au parlement.

Le CD&V avait fait de ce sujet une affaire de majorité lors de la formation du gouvernement. Mais l'accord de la Vivaldi prévoit bel et bien que les travaux reprendraient au parlement, mais que les sept partenaires s'entendraient pour trouver un texte susceptible d'obtenir l'accord de chacun. Ce qui sera loin d'être évident.

Joachim Coems, président du CD&V, rappelle quant à lui les termes de l'accord: d'abord "une enquête scientifique multidisciplinaire pour faire une évaluation de la pratique et de la législation"; ensuite "un débat et la recherche d'un consensus". Une façon d'encommissionner le débat.

Ecolo souhaite que les travaux reprennent rapidement au parlement sur la réforme de l'Interruption volontaire de grossesse (IVG) et cette sortie suscite le courroux du CD&V, son partenaire au sein de la majorité fédérale.Ce 24 novembre, le Conseil d'État a rendu son avis sur une série d'amendements à la proposition de loi visant à assouplir les conditions pour recourir à l'IVG. Suite à cela, Ecolo a annoncé que plus n'empêchait les travaux parlementaires sur le sujet de reprendre, "comme le prévoit l'accord de Gouvernement". "Je me réjouis que le travail puisse reprendre, de manière constructive, au sein du parlement, a commenté la dépiutée fédérale Séverine de Laveleye. De nombreuses femmes restent en attente de progrès et d'une modernisation du cadre juridique sur l'interruption volontaire de grossesse."La sortie a eu l'heure de froisser certains membres du CD&V. Hendrik Bogaert, ancien ministre et représentant de l'aile conservatrice du parti, a réagi de façon virulente: "Cela a assez duré, écrit-il sur Twitter. Ecolo fait le forcing sur l'avortement. On peut bien collaborer avec ce parti. Pour autant que l'on parle français et que l'on concède." Une allusion, aussi, à la présentation en français de la note d'intention de la secrétaire d'Etat Sarak Schlitz au parlement.Le CD&V avait fait de ce sujet une affaire de majorité lors de la formation du gouvernement. Mais l'accord de la Vivaldi prévoit bel et bien que les travaux reprendraient au parlement, mais que les sept partenaires s'entendraient pour trouver un texte susceptible d'obtenir l'accord de chacun. Ce qui sera loin d'être évident.Joachim Coems, président du CD&V, rappelle quant à lui les termes de l'accord: d'abord "une enquête scientifique multidisciplinaire pour faire une évaluation de la pratique et de la législation"; ensuite "un débat et la recherche d'un consensus". Une façon d'encommissionner le débat.