Les présidents du PS et du sp.a ont remis lundi à la Première ministre Sophie Wilmès un rapport en vue de mettre sur pied un plan de relance et une coalition fédérale. Ils y préconisent la formule minoritaire de la tripartite classique (socialiste, libérale, démocrate-chrétienne), seule option qui leur semble tenir la route vu les impossibilités de réunir certains partis. Le gouvernement ainsi formé devrait chercher des soutiens extérieurs, par exemple celui des écologistes. Aux yeux des socialistes, il serait difficile que les Verts soient sur la même ligne que la N-VA ou le Vlaams Belang dans le rejet d'un tel gouvernement.

"Ce n'est pas le vote du Belang sur une question de confiance qui déterminera notre propre vote. Cela n'a jamais été le cas et cela ne le sera jamais. Ce n'est pas parce qu'ils voteront contre que nous voterons contre", a déclaré M. Nollet.

La tripartite classique reposerait sur 71 des 150 sièges de la Chambre et serait composée de 6 partis qui ont perdu les élections. Une autre formule est possible, avec les Verts, selon M. Nollet: l'arc-en-ciel (socialistes, libéraux, écologistes) reposant sur 75 sièges.

Les présidents du MR, de l'Open Vld et du CD&V ont repris le flambeau des deux socialistes. Ils recevront les écologistes. Trois éléments sont importants pour Ecolo: le contenu des politiques à mener, être un partenaire à part entière et une formule stable qui ne peut s'appuyer sur des votes au cas par cas.

La crise du coronavirus ne peut être une "parenthèse", avertissent les Verts qui ont rédigé un document "Choisir un horizon", riche de 65 propositions pour le "monde d'après".

Ecolo prône un "nouveau contrat social-écologique" fondé sur un "plancher social solide" et un "plafond environnemental". Il y est question de financement de la sécurité sociale, revalorisation des métiers de la santé, biodiversité, CO2, transports en commun, souveraineté alimentaire, ainsi que d'un "Green Deal" économique (investissements, relocalisation, économie circulaire) et d'un renforcement de la démocratie.

Les Verts sont prêts à une 7e réforme de l'Etat mais élaborée dans le cadre d'une convention citoyenne.

Les présidents du PS et du sp.a ont remis lundi à la Première ministre Sophie Wilmès un rapport en vue de mettre sur pied un plan de relance et une coalition fédérale. Ils y préconisent la formule minoritaire de la tripartite classique (socialiste, libérale, démocrate-chrétienne), seule option qui leur semble tenir la route vu les impossibilités de réunir certains partis. Le gouvernement ainsi formé devrait chercher des soutiens extérieurs, par exemple celui des écologistes. Aux yeux des socialistes, il serait difficile que les Verts soient sur la même ligne que la N-VA ou le Vlaams Belang dans le rejet d'un tel gouvernement. "Ce n'est pas le vote du Belang sur une question de confiance qui déterminera notre propre vote. Cela n'a jamais été le cas et cela ne le sera jamais. Ce n'est pas parce qu'ils voteront contre que nous voterons contre", a déclaré M. Nollet. La tripartite classique reposerait sur 71 des 150 sièges de la Chambre et serait composée de 6 partis qui ont perdu les élections. Une autre formule est possible, avec les Verts, selon M. Nollet: l'arc-en-ciel (socialistes, libéraux, écologistes) reposant sur 75 sièges. Les présidents du MR, de l'Open Vld et du CD&V ont repris le flambeau des deux socialistes. Ils recevront les écologistes. Trois éléments sont importants pour Ecolo: le contenu des politiques à mener, être un partenaire à part entière et une formule stable qui ne peut s'appuyer sur des votes au cas par cas. La crise du coronavirus ne peut être une "parenthèse", avertissent les Verts qui ont rédigé un document "Choisir un horizon", riche de 65 propositions pour le "monde d'après". Ecolo prône un "nouveau contrat social-écologique" fondé sur un "plancher social solide" et un "plafond environnemental". Il y est question de financement de la sécurité sociale, revalorisation des métiers de la santé, biodiversité, CO2, transports en commun, souveraineté alimentaire, ainsi que d'un "Green Deal" économique (investissements, relocalisation, économie circulaire) et d'un renforcement de la démocratie. Les Verts sont prêts à une 7e réforme de l'Etat mais élaborée dans le cadre d'une convention citoyenne.