Les acteurs de l'enseignement francophone s'étaient réunis ce matin pour trancher la question. Selon Le Soir, les parents seront invités à garder leurs enfants chez eux, mais les écoles n'organiseront pas de cours pour eux. En Flandre, le ministre de l'Enseignement flamand Ben Weyts (N-VA) avait fait le même appel.

"Certains parents se réjouissaient de voir que les plus jeunes allaient pouvoir poursuivre l'école plus ou moins normalement. D'autres s'étonnaient du manque de cohérence de cette mesure. Mais que l'on soutienne ou pas la mesure annoncée hier, il est difficilement compréhensible de la voir remise sur le métier moins de 24 heures plus tard. Ces changements de règles sont difficiles à vivre pour les parents, qui se débrouillent comme ils peuvent pour s'organiser et pouvoir continuer à travailler dans cette situation difficile", avait déploré la Ligue des Familles.

Les syndicats avaient fustigé la décision de garder les écoles maternelles ouvertes. Ainsi, la CGSP-Enseignement a qualifié de "scandaleuse" la décision du Comité de concertation de laisser les écoles maternelles ouvertes, alors que les cours en présentiel sont complètement suspendus jusqu'après Pâques pour le primaire et le secondaire.

"C'est scandaleux! Je ne comprends pas que l'on ait décidé que les maternelles resteront ouvertes alors que c'est là qu'il y a le plus de dangers de contamination. C'est en maternelle que les contacts sont les plus étroits!", avait réagi Joseph Thonon, président de la CGSP-Enseignement. "En fait, cela montre qu'on considère vraiment les maternelles comme un service de garderie!"

À en croire la RTBF, les écoles assureront tout de même un service de garderie pour les parents qui n'ont pas d'autre solution de garde pour leurs enfants.

En Flandre, les écoles maternelles peuvent décider elles-mêmes si elles restent ouvertes. "Durant les négociations, j'ai réussi à obtenir que les écoles maternelles restent ouvertes, mais elles ne doivent pas rester ouvertes. C'est aux personnes qui y travaillent quotidiennement à voir comment elles s'organisent", a déclaré le ministre-président flamand Jan Jambon (N-VA).

Les acteurs de l'enseignement francophone s'étaient réunis ce matin pour trancher la question. Selon Le Soir, les parents seront invités à garder leurs enfants chez eux, mais les écoles n'organiseront pas de cours pour eux. En Flandre, le ministre de l'Enseignement flamand Ben Weyts (N-VA) avait fait le même appel. "Certains parents se réjouissaient de voir que les plus jeunes allaient pouvoir poursuivre l'école plus ou moins normalement. D'autres s'étonnaient du manque de cohérence de cette mesure. Mais que l'on soutienne ou pas la mesure annoncée hier, il est difficilement compréhensible de la voir remise sur le métier moins de 24 heures plus tard. Ces changements de règles sont difficiles à vivre pour les parents, qui se débrouillent comme ils peuvent pour s'organiser et pouvoir continuer à travailler dans cette situation difficile", avait déploré la Ligue des Familles.Les syndicats avaient fustigé la décision de garder les écoles maternelles ouvertes. Ainsi, la CGSP-Enseignement a qualifié de "scandaleuse" la décision du Comité de concertation de laisser les écoles maternelles ouvertes, alors que les cours en présentiel sont complètement suspendus jusqu'après Pâques pour le primaire et le secondaire."C'est scandaleux! Je ne comprends pas que l'on ait décidé que les maternelles resteront ouvertes alors que c'est là qu'il y a le plus de dangers de contamination. C'est en maternelle que les contacts sont les plus étroits!", avait réagi Joseph Thonon, président de la CGSP-Enseignement. "En fait, cela montre qu'on considère vraiment les maternelles comme un service de garderie!" À en croire la RTBF, les écoles assureront tout de même un service de garderie pour les parents qui n'ont pas d'autre solution de garde pour leurs enfants.En Flandre, les écoles maternelles peuvent décider elles-mêmes si elles restent ouvertes. "Durant les négociations, j'ai réussi à obtenir que les écoles maternelles restent ouvertes, mais elles ne doivent pas rester ouvertes. C'est aux personnes qui y travaillent quotidiennement à voir comment elles s'organisent", a déclaré le ministre-président flamand Jan Jambon (N-VA).