"Des gens se font déclarer en burn-out, car être en congé maladie est plus avantageux qu'être au chômage." Ce sont les déclarations de Roland Duchâtelet dan Het Laatste Nieuws. Il ne croit pas que les chiffres impressionnants du nombre de burn-out soient vrais.

Les chiffres du Sociaal-Economische Raad van Vlaanderen (SERV) (conseil socio-économique), révélés ce week-end, montre qu'il y a près de 280.000 Flamands qui affichent des signes de burn-out, soit une augmentation d'un tiers.

Dire "fourt" à son patron

Duchâtelet ne dit pas que le burn-out n'existe pas, mais pour lui la plupart sont simulés. "Je le vois bien dans mon entourage. Il y en a qui ont un burn-out et c'est très grave. Ce n'est pas de ceux-là que je parle. " "Mais je vois aussi de faux burn-out, des invalidités simulées. Pourquoi ? Parce que les gens préfèrent être sous la mutuelle qu'au chômage. Ces derniers connaissent bien notre système social. Ils en parlent avec des amis. Ils se renseignent sur internet. Il voit la sécurité sociale comme un magasin et ils font leur emplette dans ce qu'ils considèrent comme le meilleur statut pour eux. On ne peut pas leur en vouloir. Si vos voisins et amis le font aussi pourquoi s'en priverait-on ?

Duchâtelet est un grand défenseur du revenu de base. " Il est temps de réformer la sécurité sociale en un revenu de base" dit-il dans Het Belang van Limburg. "Avec un revenu de base, c'est la fin des certificats médicaux de complaisance. Les personnes qui souhaitent rester chez elles le peuvent. Ils ont une source de revenus et cela donne un sentiment de sécurité. Et le gros avantage c'est que l'on peut dire "fourt" à son patron."

"Des gens se font déclarer en burn-out, car être en congé maladie est plus avantageux qu'être au chômage." Ce sont les déclarations de Roland Duchâtelet dan Het Laatste Nieuws. Il ne croit pas que les chiffres impressionnants du nombre de burn-out soient vrais. Les chiffres du Sociaal-Economische Raad van Vlaanderen (SERV) (conseil socio-économique), révélés ce week-end, montre qu'il y a près de 280.000 Flamands qui affichent des signes de burn-out, soit une augmentation d'un tiers. Dire "fourt" à son patron Duchâtelet ne dit pas que le burn-out n'existe pas, mais pour lui la plupart sont simulés. "Je le vois bien dans mon entourage. Il y en a qui ont un burn-out et c'est très grave. Ce n'est pas de ceux-là que je parle. " "Mais je vois aussi de faux burn-out, des invalidités simulées. Pourquoi ? Parce que les gens préfèrent être sous la mutuelle qu'au chômage. Ces derniers connaissent bien notre système social. Ils en parlent avec des amis. Ils se renseignent sur internet. Il voit la sécurité sociale comme un magasin et ils font leur emplette dans ce qu'ils considèrent comme le meilleur statut pour eux. On ne peut pas leur en vouloir. Si vos voisins et amis le font aussi pourquoi s'en priverait-on ? Duchâtelet est un grand défenseur du revenu de base. " Il est temps de réformer la sécurité sociale en un revenu de base" dit-il dans Het Belang van Limburg. "Avec un revenu de base, c'est la fin des certificats médicaux de complaisance. Les personnes qui souhaitent rester chez elles le peuvent. Ils ont une source de revenus et cela donne un sentiment de sécurité. Et le gros avantage c'est que l'on peut dire "fourt" à son patron."