Patrick Dewael (Open VLD), officiellement installé à la présidence de la Chambre, ce jeudi 27 juin, nous a expliqué pourquoi il avait demandé à Dries Van Langenhove, nouvel élu du Vlaams Belang, de procéder, avec l'autre plus jeune députée, Mélissa Hanus (PS), à l'appel nominal des 150 députés appelés à élire leu...

Patrick Dewael (Open VLD), officiellement installé à la présidence de la Chambre, ce jeudi 27 juin, nous a expliqué pourquoi il avait demandé à Dries Van Langenhove, nouvel élu du Vlaams Belang, de procéder, avec l'autre plus jeune députée, Mélissa Hanus (PS), à l'appel nominal des 150 députés appelés à élire leur président. Alors même que, le jeudi précédent, M. Dewael avait décidé de ne pas faire appel au leader du groupuscule d'extrême droite Schild & Vriend pour le seconder, avec le concours de Melle Hanus, lors de la prestation de serment des membres de l'assemblée."Il s'agissait là d'une tradition, nous précise Patrick Dewael, que je n'ai pas voulu suivre, rien dans le règlement ne m'y obligeait. Ce jour-là, j'ai présidé la séance depuis mon banc et je n'avais pas besoin d'assistant."L'idée que le jeune député VB coopère, le 20 juin, lors de la séance d'installation, à la tribune de la Chambre, aux côtés de M. Dewael, à la prestation de serment des députés était jugée inadmissible par une partie de l'assemblée et par le président provisoire lui-même (M. Dewael), étant donné que M. Van Langenhove venait d'être inculpé d'infraction à la loi sur le racisme, à celle réprimant les faits de négationnisme et à la loi sur les armes. Une fois installé, le nouveau président a défini sa ligne de conduite pour l'avenir."Assurer la présidence de la Chambre, la maison de la démocratie, est un honneur. Que les choses soient claires: je serai le président de l'ensemble des membres de la Chambre et de tous les groupes. Chacun pourra faire entendre sa voix."