Interrogé sur le fait de savoir s'il passera la main après le scrutin de l'an prochain, l'ancien Premier ministre répond "oui, sans doute".

"Un mandat politique, on vous le prête. Tantôt les militants, tantôt les citoyens", explique encore Elio Di Rupo, qui affirme que le parti ne lui appartient pas. Revenant sur ses années de présidence, le Montois assure qu'il a "passé des heures à préserver l'unité" du parti, estimant que les divisions internes sont mortelles.