Quelques heures plus tôt, la dépouille d'un homme localisée vendredi avait pu être sortie des gravats. A l'heure actuelle, quatre personnes sont toujours portées disparues. Il est possible qu'elles soient encore coincées sous l'amas de briques et de ferraille. Un échafaudage et une partie d'une école en construction se sont effondrés vendredi après-midi dans le quartier Nieuw Zuid à Anvers. Neuf personnes ont pu être délivrées des décombres. Quatre d'entre elles sont dans un état jugé "très grave", quatre autres dans un état grave et une dernière a été légèrement blessée.

La Ville d'Anvers a demandé aux riverains de garder portes et fenêtres fermées et de rester chez eux. "Les rafales de vent peuvent soulever de la poussière. Les services de secours suivent la situation dans les environs." Des orages sont en outre attendus en fin de journée.

L'échafaudage de l'édifice en construction s'est écroulé, entraînant l'effondrement d'une partie du bâtiment, situé Jos Smolderenstraat. Le plan médical d'intervention a été enclenché. Les pompiers demandent d'éviter les environs. Ils décrivent la situation comme "très instable", ce qui rend les fouilles très compliquées.

La gestion de l'incident engendre beaucoup d'embarras de circulation dans le quartier. Les services de secours et le bourgmestre d'Anvers, Bart De Wever, ont demandé d'éviter le Nieuw Zuid et de libérer l'espace au maximum afin de laisser les secours faire leur travail. Le bâtiment partiellement effondré est un édifice scolaire, une école primaire avec un hall sportif. Les personnes blessées et disparues seraient essentiellement des ouvriers. "Mes pensées vont aux victimes et à leurs proches", a commenté De Wever sur Twitter.

Les pompiers poursuivaient leurs fouilles en fin d'après-midi. Ils étaient assistés d'équipes de chiens pisteurs et d'un drone de la Protection civile, ainsi que d'un entrepreneur, qui a dépêché du matériel spécial afin de déplacer de manière sûre les débris les plus lourds. Le risque d'orage semblait en outre s'écarter d'Anvers, une bonne nouvelle pour la suite des opérations de secours.

Parmi les personnes délivrées des décombres, neuf sont blessées. Quatre d'entre elles sont dans un état "très grave", quatre autres dans un état grave et une légèrement touchée. Les deux personne décédées ont été retrouvées sous les gravats.

La ministre de l'Intérieur, Annelies Verlinden, s'est rendue ce vendredi soir à Anvers sur les lieux de l'effondrement.

Jos Smolderenstraat, dans le quartier Nieuw Zuid à Anvers., BELGA PHOTO KRISTOF VAN ACCOM
Jos Smolderenstraat, dans le quartier Nieuw Zuid à Anvers. © BELGA PHOTO KRISTOF VAN ACCOM

L'entrepreneur, "choqué", promet une enquête

Democo, l'entrepreneur en charge du chantier, s'est dit choqué de l'incident. "Nous faisons tout pour enquêter sur ce qu'il s'est passé. Nous essayons de répondre à toutes les questions, mais actuellement, c'est encore trop tôt", a ajouté la société.

Le directeur Frederik Bijnens précise que les premiers soins et l'attention sont en ce moment portés sur les collègues qui étaient en train de travailler sur le chantier. "Nous sommes en contact étroit avec les services de secours et nous suivons la situation de près. Nos pensées vont à chaque personne qui a été touchée par cet incident, à leurs familles et proches", a-t-il poursuivi.

Quelques heures plus tôt, la dépouille d'un homme localisée vendredi avait pu être sortie des gravats. A l'heure actuelle, quatre personnes sont toujours portées disparues. Il est possible qu'elles soient encore coincées sous l'amas de briques et de ferraille. Un échafaudage et une partie d'une école en construction se sont effondrés vendredi après-midi dans le quartier Nieuw Zuid à Anvers. Neuf personnes ont pu être délivrées des décombres. Quatre d'entre elles sont dans un état jugé "très grave", quatre autres dans un état grave et une dernière a été légèrement blessée.La Ville d'Anvers a demandé aux riverains de garder portes et fenêtres fermées et de rester chez eux. "Les rafales de vent peuvent soulever de la poussière. Les services de secours suivent la situation dans les environs." Des orages sont en outre attendus en fin de journée.L'échafaudage de l'édifice en construction s'est écroulé, entraînant l'effondrement d'une partie du bâtiment, situé Jos Smolderenstraat. Le plan médical d'intervention a été enclenché. Les pompiers demandent d'éviter les environs. Ils décrivent la situation comme "très instable", ce qui rend les fouilles très compliquées. La gestion de l'incident engendre beaucoup d'embarras de circulation dans le quartier. Les services de secours et le bourgmestre d'Anvers, Bart De Wever, ont demandé d'éviter le Nieuw Zuid et de libérer l'espace au maximum afin de laisser les secours faire leur travail. Le bâtiment partiellement effondré est un édifice scolaire, une école primaire avec un hall sportif. Les personnes blessées et disparues seraient essentiellement des ouvriers. "Mes pensées vont aux victimes et à leurs proches", a commenté De Wever sur Twitter. Les pompiers poursuivaient leurs fouilles en fin d'après-midi. Ils étaient assistés d'équipes de chiens pisteurs et d'un drone de la Protection civile, ainsi que d'un entrepreneur, qui a dépêché du matériel spécial afin de déplacer de manière sûre les débris les plus lourds. Le risque d'orage semblait en outre s'écarter d'Anvers, une bonne nouvelle pour la suite des opérations de secours. Parmi les personnes délivrées des décombres, neuf sont blessées. Quatre d'entre elles sont dans un état "très grave", quatre autres dans un état grave et une légèrement touchée. Les deux personne décédées ont été retrouvées sous les gravats. La ministre de l'Intérieur, Annelies Verlinden, s'est rendue ce vendredi soir à Anvers sur les lieux de l'effondrement. Democo, l'entrepreneur en charge du chantier, s'est dit choqué de l'incident. "Nous faisons tout pour enquêter sur ce qu'il s'est passé. Nous essayons de répondre à toutes les questions, mais actuellement, c'est encore trop tôt", a ajouté la société.Le directeur Frederik Bijnens précise que les premiers soins et l'attention sont en ce moment portés sur les collègues qui étaient en train de travailler sur le chantier. "Nous sommes en contact étroit avec les services de secours et nous suivons la situation de près. Nos pensées vont à chaque personne qui a été touchée par cet incident, à leurs familles et proches", a-t-il poursuivi.