Le choix de deux femmes ministres n'est pas un hasard, souligne l'organisation. Celle-ci veut démontrer que "les filles peuvent rêver d'occuper des postes à responsabilité dans lesquels elles changent le monde".

Les deux jeunes activistes de Plan International Belgique ont pu endosser le rôle de ministre durant une journée, Louise remplaçant la ministre des Affaires Étrangères Sophie Wilmès et Margaux la Ministre de la Coopération au développement Meryame Kitir. La première a ainsi ouvert une conférence internationale sur l'avenir de l'Europe, tandis que la seconde a ouvert une conférence internationale sur l'éducation.

"Les droits des filles doivent être une priorité à l'agenda international", affirme Louise. "Nous avons toutes et tous le même potentiel, mais pas toujours les mêmes possibilités. Cela doit changer."

Selon une étude menée par Plan International Belgique et Enabel, les jeunes indiquent que les défis internationaux devraient être abordés avec leur contribution, mais estiment que les décideurs politiques ne tiennent pas suffisamment compte d'eux. Plan International a pour cette raison lancé un appel à impliquer les jeunes de manière significative, qu'environ 170 écoles ont soutenu ce mois-ci.

Dans sa communication, Plan International rappelle par ailleurs que les droits des filles sont toujours sous pression dans le monde entier, et que le coronavirus et le changement climatique ont exacerbé les problèmes.

"Bien qu'il y ait plus d'attention portée aux droits des filles ces dernières années, ceux-ci sont soumis à une pression croissante", pointe la coordinatrice des jeunes de Plan International Belgique, Magali Lowies. "Le changement climatique en est une parfaite illustration." En raison de leur sexe et de leur âge, les filles risquent davantage d'être confrontées aux conséquences qui y sont liées. Les chiffres des Nations unies indiquent que 80% des personnes déplacées par le changement climatique sont des femmes, souligne l'organisation.

De son côté, Plan International Belgique constate dans ses pays partenaires que les défis restent énormes. "Chaque année, près de 12 millions de filles sont mariées avant leur 18ème anniversaire et trois millions de filles risquent d'être excisées", révèle l'organisation. "Près de 12 millions de filles âgées de 15 à 19 ans accouchent chaque année après une grossesse précoce, ce qui constitue d'ailleurs la principale cause de décès chez les filles de cet âge."

Quant au coronavirus, il n'a fait qu'empirer les choses selon Plan International. En raison de la fermeture obligatoire des établissements scolaires, de nombreuses filles ont été privées d'école l'année dernière. "On estime qu'environ 20 millions d'entre elles n'y retourneront jamais, car elles ont commencé à travailler entretemps, ou ont par exemple connu une grossesse précoce", conclut l'organisation.

Le choix de deux femmes ministres n'est pas un hasard, souligne l'organisation. Celle-ci veut démontrer que "les filles peuvent rêver d'occuper des postes à responsabilité dans lesquels elles changent le monde". Les deux jeunes activistes de Plan International Belgique ont pu endosser le rôle de ministre durant une journée, Louise remplaçant la ministre des Affaires Étrangères Sophie Wilmès et Margaux la Ministre de la Coopération au développement Meryame Kitir. La première a ainsi ouvert une conférence internationale sur l'avenir de l'Europe, tandis que la seconde a ouvert une conférence internationale sur l'éducation. "Les droits des filles doivent être une priorité à l'agenda international", affirme Louise. "Nous avons toutes et tous le même potentiel, mais pas toujours les mêmes possibilités. Cela doit changer." Selon une étude menée par Plan International Belgique et Enabel, les jeunes indiquent que les défis internationaux devraient être abordés avec leur contribution, mais estiment que les décideurs politiques ne tiennent pas suffisamment compte d'eux. Plan International a pour cette raison lancé un appel à impliquer les jeunes de manière significative, qu'environ 170 écoles ont soutenu ce mois-ci. Dans sa communication, Plan International rappelle par ailleurs que les droits des filles sont toujours sous pression dans le monde entier, et que le coronavirus et le changement climatique ont exacerbé les problèmes. "Bien qu'il y ait plus d'attention portée aux droits des filles ces dernières années, ceux-ci sont soumis à une pression croissante", pointe la coordinatrice des jeunes de Plan International Belgique, Magali Lowies. "Le changement climatique en est une parfaite illustration." En raison de leur sexe et de leur âge, les filles risquent davantage d'être confrontées aux conséquences qui y sont liées. Les chiffres des Nations unies indiquent que 80% des personnes déplacées par le changement climatique sont des femmes, souligne l'organisation. De son côté, Plan International Belgique constate dans ses pays partenaires que les défis restent énormes. "Chaque année, près de 12 millions de filles sont mariées avant leur 18ème anniversaire et trois millions de filles risquent d'être excisées", révèle l'organisation. "Près de 12 millions de filles âgées de 15 à 19 ans accouchent chaque année après une grossesse précoce, ce qui constitue d'ailleurs la principale cause de décès chez les filles de cet âge." Quant au coronavirus, il n'a fait qu'empirer les choses selon Plan International. En raison de la fermeture obligatoire des établissements scolaires, de nombreuses filles ont été privées d'école l'année dernière. "On estime qu'environ 20 millions d'entre elles n'y retourneront jamais, car elles ont commencé à travailler entretemps, ou ont par exemple connu une grossesse précoce", conclut l'organisation.