"Tous les deux ont été capturés séparément après la chute de Raqqa en octobre 2017. Ils se sont rendus", explique à La Libre Belgique un responsable antiterroriste lié aux YPG, les Unités de protection du peuple kurde. "Chaque détenu est isolé des autres".

Le premier est Hamsa Ahmed N'Mili, radicalisé au contact du groupe Sharia4Belgium en 2011. La police belge le surveillait, a saisi son passeport, mais il a pris la direction de la Syrie avec sa simple carte d'identité, via Düsseldorf en Allemagne, puis Istanbul et Adana en Turquie.

Le second, Caner Cankurturan, aurait rencontré en Turquie une jeune fille d'Anvers recrutée par Sharia4 Belgium puis est allé en Syrie dès 2012. Là il a rallié la même unité que N'Mili, où Belges et Néerlandais vivaient dans une villa proche d'Alep à Kafr Hamra.

Il a été condamné par défaut à quinze ans de prison en 2016 dans le cadre de la filière de Jean-Louis Denis.

"Tous les deux ont été capturés séparément après la chute de Raqqa en octobre 2017. Ils se sont rendus", explique à La Libre Belgique un responsable antiterroriste lié aux YPG, les Unités de protection du peuple kurde. "Chaque détenu est isolé des autres". Le premier est Hamsa Ahmed N'Mili, radicalisé au contact du groupe Sharia4Belgium en 2011. La police belge le surveillait, a saisi son passeport, mais il a pris la direction de la Syrie avec sa simple carte d'identité, via Düsseldorf en Allemagne, puis Istanbul et Adana en Turquie. Le second, Caner Cankurturan, aurait rencontré en Turquie une jeune fille d'Anvers recrutée par Sharia4 Belgium puis est allé en Syrie dès 2012. Là il a rallié la même unité que N'Mili, où Belges et Néerlandais vivaient dans une villa proche d'Alep à Kafr Hamra. Il a été condamné par défaut à quinze ans de prison en 2016 dans le cadre de la filière de Jean-Louis Denis.