S'il accède, l'automne prochain, au poste de secrétaire-général du Conseil de l'Europe, en coiffant au poteau ses trois challengers, Didier Reynders aura de quoi se réjouir. Il aura alors 61 ans et ce fauteuil international lui offrira une fin carrière politique très confortable, loin des remous belges, avec une rémunération et des avantages plus importants que ceux dont il bénéficie aujourd'hui en tant que vice-Premier ministre fédéral. Si elle requière beaucoup de diplomatie, la fonction semble assez relax et sans risque.
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