L'objectif est de sanctionner les entreprises qui permettent à des travailleurs de rester chez eux tout en continuant à percevoir entre 50 et 80% de leur dernier salaire, soit une sorte d'alternative imaginée à la suite du durcissement des conditions de recours à la prépension. La banque ING et la Banque nationale, notamment, ont annoncé cette année qu'elles comptaient recourir à la "prépension 2.0", indiquent les quotidiens.

Le gouvernement fédéral, qui s'est donné comme objectif de garder les travailleurs plus longtemps au travail, voit cette évolution d'un mauvais oeil, et compte ainsi infliger des amendes. Selon l'âge des travailleurs, les entreprises devront payer une "cotisation d'activation" de 10 à 20% du salaire brut des travailleurs renvoyés à la maison, une amende due tous les mois jusqu'à la retraite effective du travailleur concerné.

L'objectif est de sanctionner les entreprises qui permettent à des travailleurs de rester chez eux tout en continuant à percevoir entre 50 et 80% de leur dernier salaire, soit une sorte d'alternative imaginée à la suite du durcissement des conditions de recours à la prépension. La banque ING et la Banque nationale, notamment, ont annoncé cette année qu'elles comptaient recourir à la "prépension 2.0", indiquent les quotidiens. Le gouvernement fédéral, qui s'est donné comme objectif de garder les travailleurs plus longtemps au travail, voit cette évolution d'un mauvais oeil, et compte ainsi infliger des amendes. Selon l'âge des travailleurs, les entreprises devront payer une "cotisation d'activation" de 10 à 20% du salaire brut des travailleurs renvoyés à la maison, une amende due tous les mois jusqu'à la retraite effective du travailleur concerné.