Victor Hissel comparaît devant le tribunal correctionnel pour y répondre de détention d'images à caractère pédopornographique à la suite de consultation de sites spécialisés. "Romain Hissel a découvert des revues pédopornographiques dans le bureau de son père à l'âge de 13 ans", a annoncé Me Wilmotte. "Toute la famille était au courant que Victor Hissel consultait ce genre de documents. C'est un des éléments qui a entraîné la ruine de cette famille. Cette famille partageait un lourd secret."

Par sa constitution de partie civile dirigée contre son père, Romain Hissel a exposé, par l'intermédiaire de ses conseils, Me Gilissen et Me Wilmotte, que sa volonté est de se reconstruire et de comprendre comment sa vie de famille a été brisée par les agissements de son père depuis plusieurs années.

Selon le dossier, en plus des consultations de sites spécialisés reprochées à Victor Hissel et en plus des revues trouvées dans son bureau, on aurait également trouvé une cassette vidéo ainsi que des mails réclamant à des webmasters l'envoi de films plus détaillés sur certaines scènes.

Selon Me Gilissen, l'ordinateur de bureau de Victor Hissel a clairement été identifié comme étant à la base de ces consultations et de ces demandes. Certaines consultations étaient habituelles et répétées.

Partie civile constituée pour Child Focus, Me Hirsch a pour sa part évoqué un total de 7.455 images litigieuses et 12 sites Internet consultés de manière systématique entre 2005 et 2008 par Victor Hissel.

En aveux, Victor Hissel aurait ajouté lors de l'enquête qu'il "s'arrêtait de consulter lorsque les enfants visionnés sur les images semblaient avoir moins de 10 ans". Il avait même fréquenté certains sites sur lesquels les enfants semblaient maltraités. Il utilisait sur Internet le pseudo "Vicky" pour rester anonyme.

Le Vif.be, avec Belga

Victor Hissel comparaît devant le tribunal correctionnel pour y répondre de détention d'images à caractère pédopornographique à la suite de consultation de sites spécialisés. "Romain Hissel a découvert des revues pédopornographiques dans le bureau de son père à l'âge de 13 ans", a annoncé Me Wilmotte. "Toute la famille était au courant que Victor Hissel consultait ce genre de documents. C'est un des éléments qui a entraîné la ruine de cette famille. Cette famille partageait un lourd secret." Par sa constitution de partie civile dirigée contre son père, Romain Hissel a exposé, par l'intermédiaire de ses conseils, Me Gilissen et Me Wilmotte, que sa volonté est de se reconstruire et de comprendre comment sa vie de famille a été brisée par les agissements de son père depuis plusieurs années. Selon le dossier, en plus des consultations de sites spécialisés reprochées à Victor Hissel et en plus des revues trouvées dans son bureau, on aurait également trouvé une cassette vidéo ainsi que des mails réclamant à des webmasters l'envoi de films plus détaillés sur certaines scènes. Selon Me Gilissen, l'ordinateur de bureau de Victor Hissel a clairement été identifié comme étant à la base de ces consultations et de ces demandes. Certaines consultations étaient habituelles et répétées. Partie civile constituée pour Child Focus, Me Hirsch a pour sa part évoqué un total de 7.455 images litigieuses et 12 sites Internet consultés de manière systématique entre 2005 et 2008 par Victor Hissel. En aveux, Victor Hissel aurait ajouté lors de l'enquête qu'il "s'arrêtait de consulter lorsque les enfants visionnés sur les images semblaient avoir moins de 10 ans". Il avait même fréquenté certains sites sur lesquels les enfants semblaient maltraités. Il utilisait sur Internet le pseudo "Vicky" pour rester anonyme. Le Vif.be, avec Belga