Cela implique, notamment, le port obligatoire et généralisé du masque, ainsi qu'un "couvre-feu" qui débutera à 23h30. Ce dernier terme ne figure pas dans l'ordonnance car il ne s'agit pas d'un terme juridique à proprement parler, mais il sera interdit de circuler dans l'espace public, sauf pour les déplacements essentiels et urgents.

Les différentes zones de police locales appliqueront immédiatement les mesures à partir de ce mercredi soir. "Mais je crois aussi très fort au soutien social", a déclaré Cathy Berx. "Nous devons nous inciter mutuellement à suivre ces mesures. De cette manière, nous réussirons, espérons-le, à inverser la courbe des infections. Mais la première chose à faire, à court terme, pour que cela se fonctionne, est de mettre en quarantaine ou d'isoler à domicile les patients testés positifs ou les personnes à risque qui n'ont pas encore été testées ou qui attendent le résultat d'un test."

À ce sujet, la gouverneure d'Anvers avait déjà demandé à plusieurs reprises à l'Agence flamande de soins de santé d'imposer une "quarantaine rigoureuse" aux personnes concernées et d'en observer l'application.

Pour l'instant, il n'y aura pas de fermeture physique de la province ou de la ville d'Anvers, ni d'interdiction de voyager pour les résidents anversois. "Cela aurait un impact énorme sur Anvers, mais pas uniquement. Sans parler de la possibilité matérielle ou logistique de le faire", a expliqué Cathy Berx, qui avait auparavant déconseillé de se rendre à Anvers pour des raisons non-essentielles. Des sanctions pouvant aller jusqu'à 1.600 euros seront appliquées en cas de violation des nouvelles mesures, telles que le couvre-feu.

Les sans-abri ne seront pas visés pendant le couvre-feu à Anvers

Le couvre-feu qui entre en vigueur mercredi soir à Anvers pourrait constituer un problème pour les sans-abri, étant donné que plus personne ne doit fréquenter le domaine public entre 23h30 et 06h00 à moins d'effectuer des déplacements essentiels. Les équipes volantes de la ville d'Anvers continueront à tenter de persuader les sans-abri de se rendre dans un centre d'accueil. Les agents de la ville agiront de façon humaine envers ceux qui refusent cette aide.

Déjà au début de la crise sanitaire, la Ville avait décidé de prolonger les centres nocturnes dans lesquels peuvent se rendre les SDF pendant la période hivernale. Les centres de jour continuent par ailleurs à fournir nourriture et sanitaires, ou encore assistance médicale.

Le couvre-feu ne va pas changer grand-chose. "Pour les sans-abri, la police fait toujours appel à une assistance s'occupant de trouver un lieu d'accueil", fait savoir le cabinet du bourgmestre. "Pour ceux qui refusent, nous nous efforçons de nous montrer le plus humains possible tant qu'on respecte les règles de base et qu'on ne fait pas trop de nuisances."

Le cabinet de l'échevin des Affaires sociales, Tom Meeuws, confirme que l'on tente dans la mesure du possible de persuader les SDF de se rendre dans un centre d'accueil. "Il y en a évidemment toujours qui s'y opposent, mais ils ne représentaient pas un problème en ce qui concerne les rassemblements ou les foyers de contamination lors de la première vague", indique-t-on.

Les sans-abri ne seront pas visés pendant le couvre-feu à Anvers

Le couvre-feu qui entre en vigueur mercredi soir à Anvers pourrait constituer un problème pour les sans-abri, étant donné que plus personne ne doit fréquenter le domaine public entre 23h30 et 06h00 à moins d'effectuer des déplacements essentiels. Les équipes volantes de la ville d'Anvers continueront à tenter de persuader les sans-abri de se rendre dans un centre d'accueil. Les agents de la ville agiront de façon humaine envers ceux qui refusent cette aide.

Déjà au début de la crise sanitaire, la Ville avait décidé de prolonger les centres nocturnes dans lesquels peuvent se rendre les SDF pendant la période hivernale. Les centres de jour continuent par ailleurs à fournir nourriture et sanitaires, ou encore assistance médicale.

Le couvre-feu ne va pas changer grand-chose. "Pour les sans-abri, la police fait toujours appel à une assistance s'occupant de trouver un lieu d'accueil", fait savoir le cabinet du bourgmestre. "Pour ceux qui refusent, nous nous efforçons de nous montrer le plus humains possible tant qu'on respecte les règles de base et qu'on ne fait pas trop de nuisances."

Le cabinet de l'échevin des Affaires sociales, Tom Meeuws, confirme que l'on tente dans la mesure du possible de persuader les SDF de se rendre dans un centre d'accueil. "Il y en a évidemment toujours qui s'y opposent, mais ils ne représentaient pas un problème en ce qui concerne les rassemblements ou les foyers de contamination lors de la première vague", indique-t-on.

Cela implique, notamment, le port obligatoire et généralisé du masque, ainsi qu'un "couvre-feu" qui débutera à 23h30. Ce dernier terme ne figure pas dans l'ordonnance car il ne s'agit pas d'un terme juridique à proprement parler, mais il sera interdit de circuler dans l'espace public, sauf pour les déplacements essentiels et urgents.Les différentes zones de police locales appliqueront immédiatement les mesures à partir de ce mercredi soir. "Mais je crois aussi très fort au soutien social", a déclaré Cathy Berx. "Nous devons nous inciter mutuellement à suivre ces mesures. De cette manière, nous réussirons, espérons-le, à inverser la courbe des infections. Mais la première chose à faire, à court terme, pour que cela se fonctionne, est de mettre en quarantaine ou d'isoler à domicile les patients testés positifs ou les personnes à risque qui n'ont pas encore été testées ou qui attendent le résultat d'un test." À ce sujet, la gouverneure d'Anvers avait déjà demandé à plusieurs reprises à l'Agence flamande de soins de santé d'imposer une "quarantaine rigoureuse" aux personnes concernées et d'en observer l'application. Pour l'instant, il n'y aura pas de fermeture physique de la province ou de la ville d'Anvers, ni d'interdiction de voyager pour les résidents anversois. "Cela aurait un impact énorme sur Anvers, mais pas uniquement. Sans parler de la possibilité matérielle ou logistique de le faire", a expliqué Cathy Berx, qui avait auparavant déconseillé de se rendre à Anvers pour des raisons non-essentielles. Des sanctions pouvant aller jusqu'à 1.600 euros seront appliquées en cas de violation des nouvelles mesures, telles que le couvre-feu.Les sans-abri ne seront pas visés pendant le couvre-feu à Anvers Le couvre-feu qui entre en vigueur mercredi soir à Anvers pourrait constituer un problème pour les sans-abri, étant donné que plus personne ne doit fréquenter le domaine public entre 23h30 et 06h00 à moins d'effectuer des déplacements essentiels. Les équipes volantes de la ville d'Anvers continueront à tenter de persuader les sans-abri de se rendre dans un centre d'accueil. Les agents de la ville agiront de façon humaine envers ceux qui refusent cette aide.Déjà au début de la crise sanitaire, la Ville avait décidé de prolonger les centres nocturnes dans lesquels peuvent se rendre les SDF pendant la période hivernale. Les centres de jour continuent par ailleurs à fournir nourriture et sanitaires, ou encore assistance médicale. Le couvre-feu ne va pas changer grand-chose. "Pour les sans-abri, la police fait toujours appel à une assistance s'occupant de trouver un lieu d'accueil", fait savoir le cabinet du bourgmestre. "Pour ceux qui refusent, nous nous efforçons de nous montrer le plus humains possible tant qu'on respecte les règles de base et qu'on ne fait pas trop de nuisances." Le cabinet de l'échevin des Affaires sociales, Tom Meeuws, confirme que l'on tente dans la mesure du possible de persuader les SDF de se rendre dans un centre d'accueil. "Il y en a évidemment toujours qui s'y opposent, mais ils ne représentaient pas un problème en ce qui concerne les rassemblements ou les foyers de contamination lors de la première vague", indique-t-on.