Regroupés au sein de la société Solvac, près de 2.300 personnes apparentées aux fondateurs historiques du géant de la chimie belge Solvay détiennent aujourd'hui encore des actions de la société dont la valeur dépasse les 2,5 milliards. A la tête de Solvac, c'est Bernard de Laguiche, arrière-arrière-petit-fils d'Alfred Solvay, qui définit la ligne de conduite des actionnaires familiaux.

Accompagné par plusieurs membres de sa famille (sa mère, ses soeurs, ses enfants, son oncle et plusieurs cousins/cousines), il s'est constitué un labyrinthe de sociétés offshore aux quatre coins du monde : Liechtenstein, Panama, îles Vierges, Singapour, Nouvelle-Zélande. Ces structures exotiques détenaient plusieurs centaines de milliers d'actions de la multinationale belge, valorisées à plusieurs dizaines de millions d'euros.

Pour que l'existence de ses entités reste secrète, ils ont systématiquement donné procuration à Charles-Louis de Laguiche, membre éloigné de la famille qui travaillait dans une banque suisse, pour qu'il représente les offshores aux assemblées générales. Dans le registre des présences, c'est donc le nom de Charles-Louis qui apparaît. Et pas celui d'une mystérieuse fondation exotique.

Contacté par le Consortium international des journalistes d'investigation (ICIJ), qui a mené l'enquête Pandora Papers, Bernard de Laguiche assure qu'il n'a pas créé ces sociétés "à des fins fiscales". "J'ai toujours géré mes actifs familiaux de bonne foi et j'ai rempli toutes les obligations de déclaration envers les autorités fiscales et les régulateurs du marché".

Regroupés au sein de la société Solvac, près de 2.300 personnes apparentées aux fondateurs historiques du géant de la chimie belge Solvay détiennent aujourd'hui encore des actions de la société dont la valeur dépasse les 2,5 milliards. A la tête de Solvac, c'est Bernard de Laguiche, arrière-arrière-petit-fils d'Alfred Solvay, qui définit la ligne de conduite des actionnaires familiaux. Accompagné par plusieurs membres de sa famille (sa mère, ses soeurs, ses enfants, son oncle et plusieurs cousins/cousines), il s'est constitué un labyrinthe de sociétés offshore aux quatre coins du monde : Liechtenstein, Panama, îles Vierges, Singapour, Nouvelle-Zélande. Ces structures exotiques détenaient plusieurs centaines de milliers d'actions de la multinationale belge, valorisées à plusieurs dizaines de millions d'euros.Pour que l'existence de ses entités reste secrète, ils ont systématiquement donné procuration à Charles-Louis de Laguiche, membre éloigné de la famille qui travaillait dans une banque suisse, pour qu'il représente les offshores aux assemblées générales. Dans le registre des présences, c'est donc le nom de Charles-Louis qui apparaît. Et pas celui d'une mystérieuse fondation exotique. Contacté par le Consortium international des journalistes d'investigation (ICIJ), qui a mené l'enquête Pandora Papers, Bernard de Laguiche assure qu'il n'a pas créé ces sociétés "à des fins fiscales". "J'ai toujours géré mes actifs familiaux de bonne foi et j'ai rempli toutes les obligations de déclaration envers les autorités fiscales et les régulateurs du marché".