Neuf d'entre eux pourront quitter la prison. Quant aux 48 autres, ils pourraient bénéficier d'une libération conditionnelle. La plupart de ces condamnés séjournent pour l'instant dans une cellule classique, souligne pour sa part De Tijd. Seul un détenu sur sept se trouve en cellule de "déradicalisation".

Les détenus qui peuvent prétendre à une libération conditionnelle sont entre autres le leader de Shariah4Belgium Fouad Belkacem et Omar Damache, relais logistique et soutien du terroriste Abdelhamid Abaaoud.

Il ressort par ailleurs de la liste que plus d'un tiers des détenus en question sont emprisonnés pour d'autres faits (abus, homicides,...) et ont prêté allégeance derrière les barreaux.

De son côté, De Tijd indique samedi que, sur les 163 terroristes détenus en Belgique, la plupart se trouvent actuellement dans des cellules classiques et non dans des sections de déradicalisation.

Le ministre de la Justice Koen Geens estime que des progrès ont été enregistrés. "La base de données centrale des prisons est liée à la base de données de la police fédérale. De cette manière, les détenus peuvent être mieux suivis", indique-t-il dans De Tijd, précisant que quelque 170 membres du personnel pénitentiaire ont reçu une formation ayant trait à la radicalisation.

Il existe "un système graduel pour le placement des détenus radicalisés"

"L'objectif n'est nullement que chaque détenu présentant des signes d'idéologie extrémiste termine en cellule de 'déradicalisation'", a réagi le cabinet du ministre de la Justice Koen Geens, qui rapporte que la plupart des condamnés concernés séjournent pour l'instant dans une cellule classique. Il existe cependant un système graduel, qui implique que chaque détenu qui peut en "contaminer" d'autres soit placé dans une cellule de "déradicalisation".

Actuellement, 163 détenus liés à des affaires de terrorisme séjournent dans les prisons belges, ressort-il d'une réponse du ministre Koen Geens (CD&V) à la députée N-VA Kristien Van Vaerenbergh. Vingt-trois d'entre eux se trouvent dans une section de déradicalisation, soit un sur sept.

Par l'échange d'informations entre les services concernés notamment, la direction générale des Établissements pénitentiaires est "en mesure de faire des estimations relativement fiables du degré et de la manière dont les tendances à la radicalisation se manifestent dans les prisons et de déterminer s'il n'y a pas dès lors un danger de 'contagion'", indique le cabinet. En fonction de ces informations, les détenus sont placés dans des cellules classiques, des "prisons satellites" ou des sections de déradicalisation. Le recours à ces dernières n'a lieu que si "la menace est trop réelle ou s'il y a des signes que des codétenus sont activement recrutés".

Neuf d'entre eux pourront quitter la prison. Quant aux 48 autres, ils pourraient bénéficier d'une libération conditionnelle. La plupart de ces condamnés séjournent pour l'instant dans une cellule classique, souligne pour sa part De Tijd. Seul un détenu sur sept se trouve en cellule de "déradicalisation". Les détenus qui peuvent prétendre à une libération conditionnelle sont entre autres le leader de Shariah4Belgium Fouad Belkacem et Omar Damache, relais logistique et soutien du terroriste Abdelhamid Abaaoud. Il ressort par ailleurs de la liste que plus d'un tiers des détenus en question sont emprisonnés pour d'autres faits (abus, homicides,...) et ont prêté allégeance derrière les barreaux. De son côté, De Tijd indique samedi que, sur les 163 terroristes détenus en Belgique, la plupart se trouvent actuellement dans des cellules classiques et non dans des sections de déradicalisation. Le ministre de la Justice Koen Geens estime que des progrès ont été enregistrés. "La base de données centrale des prisons est liée à la base de données de la police fédérale. De cette manière, les détenus peuvent être mieux suivis", indique-t-il dans De Tijd, précisant que quelque 170 membres du personnel pénitentiaire ont reçu une formation ayant trait à la radicalisation."L'objectif n'est nullement que chaque détenu présentant des signes d'idéologie extrémiste termine en cellule de 'déradicalisation'", a réagi le cabinet du ministre de la Justice Koen Geens, qui rapporte que la plupart des condamnés concernés séjournent pour l'instant dans une cellule classique. Il existe cependant un système graduel, qui implique que chaque détenu qui peut en "contaminer" d'autres soit placé dans une cellule de "déradicalisation". Actuellement, 163 détenus liés à des affaires de terrorisme séjournent dans les prisons belges, ressort-il d'une réponse du ministre Koen Geens (CD&V) à la députée N-VA Kristien Van Vaerenbergh. Vingt-trois d'entre eux se trouvent dans une section de déradicalisation, soit un sur sept. Par l'échange d'informations entre les services concernés notamment, la direction générale des Établissements pénitentiaires est "en mesure de faire des estimations relativement fiables du degré et de la manière dont les tendances à la radicalisation se manifestent dans les prisons et de déterminer s'il n'y a pas dès lors un danger de 'contagion'", indique le cabinet. En fonction de ces informations, les détenus sont placés dans des cellules classiques, des "prisons satellites" ou des sections de déradicalisation. Le recours à ces dernières n'a lieu que si "la menace est trop réelle ou s'il y a des signes que des codétenus sont activement recrutés".