Les températures élevées vont généralement de pair avec une augmentation de la consommation d'eau: arrosage des pelouses et jardins, remplissage de la piscine, nettoyage des terrasses, etc. Cette hausse expose cependant certaines communes à un risque de sécheresse. Des appels à la vigilance ont dès lors été lancés notamment en Sambre et Meuse ou dans le Condroz namurois.

"La réalimentation des nappes phréatiques ne s'est pas faite correctement", explique Philippe Libertiaux, le directeur de l'Intercommunale namuroise de services publics de distribution d'eau. "On part donc avec un handicap. La région n'est pas riche en eau et la prudence est de rigueur."

Dans la commune luxembourgeoise de Tellin, un arrêté a été pris pour limiter la consommation d'eau à un usage strictement ménager afin de préserver les nappes phréatiques.

Aucune disposition particulière n'a été prise dans le reste de la Wallonie mais "il tombe sous le sens de faire attention", souligne Benoît Moulin, porte-parole de la Société wallonne des eaux. Cette dernière appelle d'ailleurs à la vigilance, particulièrement dans les grandes agglomérations densément peuplées comme Charleroi ou Bruxelles.

Les températures élevées vont généralement de pair avec une augmentation de la consommation d'eau: arrosage des pelouses et jardins, remplissage de la piscine, nettoyage des terrasses, etc. Cette hausse expose cependant certaines communes à un risque de sécheresse. Des appels à la vigilance ont dès lors été lancés notamment en Sambre et Meuse ou dans le Condroz namurois. "La réalimentation des nappes phréatiques ne s'est pas faite correctement", explique Philippe Libertiaux, le directeur de l'Intercommunale namuroise de services publics de distribution d'eau. "On part donc avec un handicap. La région n'est pas riche en eau et la prudence est de rigueur." Dans la commune luxembourgeoise de Tellin, un arrêté a été pris pour limiter la consommation d'eau à un usage strictement ménager afin de préserver les nappes phréatiques. Aucune disposition particulière n'a été prise dans le reste de la Wallonie mais "il tombe sous le sens de faire attention", souligne Benoît Moulin, porte-parole de la Société wallonne des eaux. Cette dernière appelle d'ailleurs à la vigilance, particulièrement dans les grandes agglomérations densément peuplées comme Charleroi ou Bruxelles.