Le bourgmestre de Bredene, Steve Vandenberghe, se lamente dans De Standaard : "Nous avons pratiquement plus de plages. En quelques jours des milliers ou peut-être des millions de tonnes de sable ont été emportées par les flots". Et c'est vrai que le passage de la tempête a laissé des stigmates. Des "falaises de sable" de près de trois mètres de haut sont visibles sur la plage.

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Des équipes se chargent de les aplanir, mais cela ne sera pas suffisant.

Cela fait maintenant des années que les autorités renflouent les plages en sable pour que celles-ci résistent mieux aux tempêtes et servent ainsi de zone tampon et de barrière naturelle aux inondations. Depuis 2004, près d'un demi-million de mètres cubes de sable est déversé. Depuis 2011 la tendance est même à la hausse. "Ces dernières années, des budgets énormes ont été consacrés à renforcer notre côte" dit Steve Timmerman, ingénieur à l'Agence pour les services maritimes et côtiers, dans De Standaard. "Le risque est grand que tout ce travail soit à refaire. Même si une partie du sable emporté revient de façon naturelle sur les plages, une autre partie non négligeable est définitivement emportée au large." À titre d'exemple, pour les tempêtes de la Saint-Nicolas en 2013, un budget de 15 millions d'euros supplémentaires avait été nécessaire pour remettre en état les plages, précise le quotidien.

Pour le bourgmestre de Bredene, le rehaussement des plages a justement démontré son utilité ce week-end et il est donc urgent de les remettre en état pour que ces dernières puissent refaire face à une importante tempête. "Par ailleurs, pour les touristes, des plages avec de tels creux ne sont pas seulement peu agréables, elles sont aussi plus dangereuses puisque moins accessibles aux secours." dit-il encore.

L'Agence pour les services maritimes et côtiers analyse en ce moment la quantité exacte de sable emportée par la tempête. Mais de premières estimations révélées par VTM parlent de 1.6 tonne. Soit l'équivalent de 100.000 camions.

Le bourgmestre de Bredene, Steve Vandenberghe, se lamente dans De Standaard : "Nous avons pratiquement plus de plages. En quelques jours des milliers ou peut-être des millions de tonnes de sable ont été emportées par les flots". Et c'est vrai que le passage de la tempête a laissé des stigmates. Des "falaises de sable" de près de trois mètres de haut sont visibles sur la plage. Des équipes se chargent de les aplanir, mais cela ne sera pas suffisant. Cela fait maintenant des années que les autorités renflouent les plages en sable pour que celles-ci résistent mieux aux tempêtes et servent ainsi de zone tampon et de barrière naturelle aux inondations. Depuis 2004, près d'un demi-million de mètres cubes de sable est déversé. Depuis 2011 la tendance est même à la hausse. "Ces dernières années, des budgets énormes ont été consacrés à renforcer notre côte" dit Steve Timmerman, ingénieur à l'Agence pour les services maritimes et côtiers, dans De Standaard. "Le risque est grand que tout ce travail soit à refaire. Même si une partie du sable emporté revient de façon naturelle sur les plages, une autre partie non négligeable est définitivement emportée au large." À titre d'exemple, pour les tempêtes de la Saint-Nicolas en 2013, un budget de 15 millions d'euros supplémentaires avait été nécessaire pour remettre en état les plages, précise le quotidien. Pour le bourgmestre de Bredene, le rehaussement des plages a justement démontré son utilité ce week-end et il est donc urgent de les remettre en état pour que ces dernières puissent refaire face à une importante tempête. "Par ailleurs, pour les touristes, des plages avec de tels creux ne sont pas seulement peu agréables, elles sont aussi plus dangereuses puisque moins accessibles aux secours." dit-il encore. L'Agence pour les services maritimes et côtiers analyse en ce moment la quantité exacte de sable emportée par la tempête. Mais de premières estimations révélées par VTM parlent de 1.6 tonne. Soit l'équivalent de 100.000 camions.