Selon de nombreux manifestants, le danger et la proportion de la pandémie de coronavirus sont fortement exagérés, tandis que les dommages causés par les mesures sont sous-estimés. La plupart des manifestants ne portaient pas de masque et se tenaient peu ou pas à distance les uns des autres, malgré les appels répétés de la police qui parle d'un millier de participants. Cette dernière, présente dans le Bois, n'est toutefois pas intervenue dans un premier temps.

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La manifestation s'inscrit dans le cadre d'une journée internationale de protestation contre les mesures corona. Des rassemblement ont également lieu dans d'autres pays sous le nom de "Manifestation mondiale pour la liberté".

Nous sommes ici aujourd'hui pour revendiquer notre liberté. Nous ne venons pas la demander, nous venons l'exiger parce qu'elle est notre droit.

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"Nous sommes ici aujourd'hui pour revendiquer notre liberté. Nous ne venons pas la demander, nous venons l'exiger parce qu'elle est notre droit. Depuis plus d'un an, nos droits et libertés constitutionnels sont restreints et violés, et cela doit cesser. Nous sommes également ici pour défendre les nombreux groupes sociaux qui sont oubliés dans cette pandémie, ceux dont la voix n'est pas entendue dans les médias", s'est exprimé l'un des participants, regrettant que la santé physique soit trop prise en compte, au détriment de la santé mentale.

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De nombreux manifestants sont encore restés après le rassemblement. Certains ont provoqué des équipes télé et des journalistes. La tension est encore montée d'un cran lorsque la police est arrivée sur les lieux en nombre, accueillie par des huées. A 16h15, cette dernière était toujours présente dans le Bois de la Cambre pour exhorter les militants à mettre un terme à leur action.

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Un carnaval non annoncé attire plusieurs centaines de spectateurs

Une procession carnavalesque colorée a défilé dans Bruxelles, depuis la place du Jeu de Balle dans les Marolles en passant par la place de Bethléem à Saint-Gilles jusqu'à la place Saint-Antoine à Forest. Il s'agissait du Carnaval sauvage, qui se déroule habituellement sur la place du marché aux puces. Le cortège n'avait pas été annoncé et n'avait donc pas reçu d'autorisation. Les participants ainsi que les spectateurs ne respectaient en outre pas les gestes-barrières. La police, qui a demandé à ce que les mesures soient respectées, n'est pas intervenue.

Carnaval Sauvage, Belga
Carnaval Sauvage © Belga

Le Carnaval sauvage a lieu tous les ans sur la place du Jeu de Balle. Les participants confectionnent leurs costumes eux-mêmes, principalement avec des matériaux recyclés, et dansent ensuite à travers la Ville. En raison de la pandémie de coronavirus, le cortège ne pouvait pas avoir lieu mais cela n'a pas empêché environ 200 personnes de se rassembler sur la place emblématique des Marolles. De là, le groupe s'est ensuite dirigé vers Saint-Gilles et Forest, glanant au fur et à mesure des spectateurs et des participants supplémentaires.

Selon de nombreux manifestants, le danger et la proportion de la pandémie de coronavirus sont fortement exagérés, tandis que les dommages causés par les mesures sont sous-estimés. La plupart des manifestants ne portaient pas de masque et se tenaient peu ou pas à distance les uns des autres, malgré les appels répétés de la police qui parle d'un millier de participants. Cette dernière, présente dans le Bois, n'est toutefois pas intervenue dans un premier temps. La manifestation s'inscrit dans le cadre d'une journée internationale de protestation contre les mesures corona. Des rassemblement ont également lieu dans d'autres pays sous le nom de "Manifestation mondiale pour la liberté". "Nous sommes ici aujourd'hui pour revendiquer notre liberté. Nous ne venons pas la demander, nous venons l'exiger parce qu'elle est notre droit. Depuis plus d'un an, nos droits et libertés constitutionnels sont restreints et violés, et cela doit cesser. Nous sommes également ici pour défendre les nombreux groupes sociaux qui sont oubliés dans cette pandémie, ceux dont la voix n'est pas entendue dans les médias", s'est exprimé l'un des participants, regrettant que la santé physique soit trop prise en compte, au détriment de la santé mentale. De nombreux manifestants sont encore restés après le rassemblement. Certains ont provoqué des équipes télé et des journalistes. La tension est encore montée d'un cran lorsque la police est arrivée sur les lieux en nombre, accueillie par des huées. A 16h15, cette dernière était toujours présente dans le Bois de la Cambre pour exhorter les militants à mettre un terme à leur action.