Avec le confinement décidé pour endiguer la pandémie de coronavirus, tous les déplacements non essentiels sont interdits. Touristes d'un jour ou propriétaires d'une seconde résidence, pas de distinction: chacun est prié de rester chez soi. Les bourgmestres de la Côte et le gouverneur de Flandre occidentale l'ont d'ailleurs rappelé tour à tour, Carl Decaluwé demandant encore vendredi de ne pas rallier le littoral pour les vacances de Pâques.

La mesure a toutefois fait froncer les sourcils des propriétaires de seconde résidence, qui ne voient pas d'un bon oeil la taxe liée à ce deuxième domicile dont ils ne peuvent profiter actuellement. Certains ont même tenté de s'y domicilier afin de pouvoir respirer l'air marin pendant le confinement.

La proposition de la N-VA

Selon une estimation de Toerisme Vlaanderen, la crise du coronavirus entraîne une perte de chiffre d'affaires de 1,5 milliard d'euros par mois. C'est pourquoi Zuhal Demir a proposé dimanche dans De Zondag de leur offrir une compensation sous forme de bons à faire valoir dans les commerces locaux. "Ils seront les premiers touristes après la crise. Nous aurons besoin d'eux. Offrez-leur des bons à valoir pour soutenir l'économie locale. Cela peut aider à la relance du tourisme." La mesure doit également selon elle permettre d'adoucir les pertes du secteur touristique, durement touché par la crise liée au coronavirus.

Le bourgmestre de Bredene furieux

La sortie de la ministre nationaliste n'est cependant pas du goût du bourgmestre Steve Vandenberghe. "Je suis furieux", s'est exclamé le député flamand. "Tous les bourgmestres de la Côte ont été submergés de questions de la part des propriétaires de seconde résidence, mais nous nous en sommes tenus à un seul et même discours. La collaboration avec le gouverneur est également excellente. À cause de cette sortie stupide, la ministre met en péril tout notre travail", estime-t-il. La santé et la sécurité de la population doivent primer pendant la crise, rappelle-t-il. "Le tourisme côtier est aussi important pour moi. Tout le monde sera le bienvenu une fois la crise derrière nous. Mais ces déclarations sont insensées actuellement."

Avec le confinement décidé pour endiguer la pandémie de coronavirus, tous les déplacements non essentiels sont interdits. Touristes d'un jour ou propriétaires d'une seconde résidence, pas de distinction: chacun est prié de rester chez soi. Les bourgmestres de la Côte et le gouverneur de Flandre occidentale l'ont d'ailleurs rappelé tour à tour, Carl Decaluwé demandant encore vendredi de ne pas rallier le littoral pour les vacances de Pâques. La mesure a toutefois fait froncer les sourcils des propriétaires de seconde résidence, qui ne voient pas d'un bon oeil la taxe liée à ce deuxième domicile dont ils ne peuvent profiter actuellement. Certains ont même tenté de s'y domicilier afin de pouvoir respirer l'air marin pendant le confinement. La proposition de la N-VASelon une estimation de Toerisme Vlaanderen, la crise du coronavirus entraîne une perte de chiffre d'affaires de 1,5 milliard d'euros par mois. C'est pourquoi Zuhal Demir a proposé dimanche dans De Zondag de leur offrir une compensation sous forme de bons à faire valoir dans les commerces locaux. "Ils seront les premiers touristes après la crise. Nous aurons besoin d'eux. Offrez-leur des bons à valoir pour soutenir l'économie locale. Cela peut aider à la relance du tourisme." La mesure doit également selon elle permettre d'adoucir les pertes du secteur touristique, durement touché par la crise liée au coronavirus. Le bourgmestre de Bredene furieuxLa sortie de la ministre nationaliste n'est cependant pas du goût du bourgmestre Steve Vandenberghe. "Je suis furieux", s'est exclamé le député flamand. "Tous les bourgmestres de la Côte ont été submergés de questions de la part des propriétaires de seconde résidence, mais nous nous en sommes tenus à un seul et même discours. La collaboration avec le gouverneur est également excellente. À cause de cette sortie stupide, la ministre met en péril tout notre travail", estime-t-il. La santé et la sécurité de la population doivent primer pendant la crise, rappelle-t-il. "Le tourisme côtier est aussi important pour moi. Tout le monde sera le bienvenu une fois la crise derrière nous. Mais ces déclarations sont insensées actuellement."