"Il y a eu de graves incidents entre partisans et opposants du régime turc, sur la voie publique, à hauteur du consulat de Turquie. Plusieurs personnes ont été blessées. Elles ont été transportées à l'hôpital", a indiqué à l'AFP Ilse van de Keere, une porte-parole de la police de Bruxelles.

Dans un tweet, le Premier ministre belge Charles Michel a condamné jeudi soir ces incidents. Les gouvernement belge "prône la tolérance zéro pour les débordements en lien avec le référendum turc", a-t-il écrit, avant d'ajouter: "Je condamne fermement les violences devant l'ambassade".

Ces incidents interviennent alors que les Turcs résidant en Belgique peuvent voter du 27 mars au 9 avril dans les consulats de Bruxelles et d'Anvers (nord) pour un référendum sur une réforme constitutionnelle qui renforcerait les pouvoirs du président Erdogan.

En Turquie, le vote est prévu le 16 avril.

La porte-parole de la police n'a pas voulu donner de précisions sur le nombre de blessés ou leur état, expliquant que la situation était "sensible" et qu'une centaine de personnes se trouvaient toujours devant le bâtiment à 20h00 locales (18h00 GMT), dans le centre de la capitale.

Une enquête a été ouverte par le parquet de Bruxelles.

Selon Firat, une agence de presse proche des séparatistes kurdes en Turquie, trois personnes d'origine kurde qui venaient voter ont été blessées à coups de couteau lors de ces incidents, provoqués selon cette agence par des partisans de l'AKP, le parti islamo-conservateur au pouvoir en Turquie.

La campagne électorale pour ce référendum a créé de graves tensions entre les dirigeants turcs et plusieurs pays européens après que ceux-ci eurent interdits à des ministres turcs de venir faire campagne sur leur territoire.

La police a séparé Turcs et Kurdes, situation sous contrôle

Les incidents qui ont éclaté devant l'ambassade de Turquie à Bruxelles ne sont pas encore totalement terminés. Les partisans et les opposants du président turc Recep Tayyip Erdogan ont toutefois pu être séparés par la police, qui contrôle la situation, a constaté l'agence Belga sur place.

Des incidents ont éclaté jeudi devant l'ambassade de Turquie, située rue Montoyer à Bruxelles. Un bureau de vote pour le référendum visant à renforcer les pouvoirs présidentiels en Turquie y est installé. Une violente agression a eu lieu peu après 19h00. La situation était encore très tendue une heure plus tard. La police a réussi à séparer les deux groupes, composés d'une dizaine de Turcs et de Kurdes. Une agitation importante était encore visible du côté kurde de la barricade établie par la police. Une auto-pompe a été dépêchée sur place, mais elle n'a pas été utilisée.

"Il y a eu de graves incidents entre partisans et opposants du régime turc, sur la voie publique, à hauteur du consulat de Turquie. Plusieurs personnes ont été blessées. Elles ont été transportées à l'hôpital", a indiqué à l'AFP Ilse van de Keere, une porte-parole de la police de Bruxelles.Dans un tweet, le Premier ministre belge Charles Michel a condamné jeudi soir ces incidents. Les gouvernement belge "prône la tolérance zéro pour les débordements en lien avec le référendum turc", a-t-il écrit, avant d'ajouter: "Je condamne fermement les violences devant l'ambassade".Ces incidents interviennent alors que les Turcs résidant en Belgique peuvent voter du 27 mars au 9 avril dans les consulats de Bruxelles et d'Anvers (nord) pour un référendum sur une réforme constitutionnelle qui renforcerait les pouvoirs du président Erdogan.En Turquie, le vote est prévu le 16 avril.La porte-parole de la police n'a pas voulu donner de précisions sur le nombre de blessés ou leur état, expliquant que la situation était "sensible" et qu'une centaine de personnes se trouvaient toujours devant le bâtiment à 20h00 locales (18h00 GMT), dans le centre de la capitale. Une enquête a été ouverte par le parquet de Bruxelles.Selon Firat, une agence de presse proche des séparatistes kurdes en Turquie, trois personnes d'origine kurde qui venaient voter ont été blessées à coups de couteau lors de ces incidents, provoqués selon cette agence par des partisans de l'AKP, le parti islamo-conservateur au pouvoir en Turquie.La campagne électorale pour ce référendum a créé de graves tensions entre les dirigeants turcs et plusieurs pays européens après que ceux-ci eurent interdits à des ministres turcs de venir faire campagne sur leur territoire. Les incidents qui ont éclaté devant l'ambassade de Turquie à Bruxelles ne sont pas encore totalement terminés. Les partisans et les opposants du président turc Recep Tayyip Erdogan ont toutefois pu être séparés par la police, qui contrôle la situation, a constaté l'agence Belga sur place.Des incidents ont éclaté jeudi devant l'ambassade de Turquie, située rue Montoyer à Bruxelles. Un bureau de vote pour le référendum visant à renforcer les pouvoirs présidentiels en Turquie y est installé. Une violente agression a eu lieu peu après 19h00. La situation était encore très tendue une heure plus tard. La police a réussi à séparer les deux groupes, composés d'une dizaine de Turcs et de Kurdes. Une agitation importante était encore visible du côté kurde de la barricade établie par la police. Une auto-pompe a été dépêchée sur place, mais elle n'a pas été utilisée.