L'affaire a été mise au jour quand il est apparu sur les relevés bancaires d'un agent suspendu qu'il effectuait régulièrement des paiements sur des casinos en ligne. Il est aussi apparu que cet agent avait visité ces sites internet depuis le réseau de la police anversoise, et qu'il utilisait des numéros de registre national issus des banques de données de la police pour s'y enregistrer.

La direction du corps de police a prévenu la Commission des Jeux de hasard. Cette dernière a découvert que des dizaines de comptes, sur des sites de paris, avaient été créés depuis le réseau d'ordinateurs de la police d'Anvers. Une liste d'une trentaine de policiers "suspects" a été composée.

Dans une réaction, le secrétaire d'État en charge de la protection de la vie privée, Philippe De Backer, plaide pour un renforcement des contrôles internes par le corps de police de l'utilisation des banques de données de la police mais aussi pour un renforcement du contrôle des accès dont disposent les policiers et du respect de la vie privée des citoyens.

M. De Backer estime également que si la culpabilité des agents de police est avérée, ceux-ci devront être sévèrement sanctionnés. "Nous devons pouvoir faire confiance à nos policiers. Ils reçoivent de la société des pouvoirs exceptionnels pour protéger nos droits. S'ils abusent de leur pouvoir, cela mine la foi et la confiance en la police et par extension dans tout l'État de droit. Ceci est néfaste pour les milliers d'agents de police qui font leur travail correctement et avec dévouement", juge encore le secrétaire d'État.

L'affaire a été mise au jour quand il est apparu sur les relevés bancaires d'un agent suspendu qu'il effectuait régulièrement des paiements sur des casinos en ligne. Il est aussi apparu que cet agent avait visité ces sites internet depuis le réseau de la police anversoise, et qu'il utilisait des numéros de registre national issus des banques de données de la police pour s'y enregistrer. La direction du corps de police a prévenu la Commission des Jeux de hasard. Cette dernière a découvert que des dizaines de comptes, sur des sites de paris, avaient été créés depuis le réseau d'ordinateurs de la police d'Anvers. Une liste d'une trentaine de policiers "suspects" a été composée. Dans une réaction, le secrétaire d'État en charge de la protection de la vie privée, Philippe De Backer, plaide pour un renforcement des contrôles internes par le corps de police de l'utilisation des banques de données de la police mais aussi pour un renforcement du contrôle des accès dont disposent les policiers et du respect de la vie privée des citoyens. M. De Backer estime également que si la culpabilité des agents de police est avérée, ceux-ci devront être sévèrement sanctionnés. "Nous devons pouvoir faire confiance à nos policiers. Ils reçoivent de la société des pouvoirs exceptionnels pour protéger nos droits. S'ils abusent de leur pouvoir, cela mine la foi et la confiance en la police et par extension dans tout l'État de droit. Ceci est néfaste pour les milliers d'agents de police qui font leur travail correctement et avec dévouement", juge encore le secrétaire d'État.