"C'est affligeant, quand on sait que c'est le contribuable qui a sauvé Belfius (anciennement Dexia) et qu'il paie encore", a affirmé l'ancien ministre des Indépendants à l'agence Belga. Il a ajouté qu'il interpellerait le vice-Premier ministre et ministre des Finances, Vincent Van Peteghem (CD&V) sur ces propos, tenus dans une interview publiée par le magazine 'Trends-Tendances'.

M. Raisière - dont le mandat à la tête de Belfius a été prolongé la semaine dernière pour quatre ans par le gouvernement fédéral - affirmait notamment "Bien sûr qu'il y aura des faillites".

"Mais n'avions-nous pas trop de cafés et de restaurants en Belgique? Etaient-ils tous rentables? Etaient-ils tous viables, sans avoir recours au noir? J'ai bien conscience de parler très crûment mais les économies ont de temps à autre besoin d'une vague d'assainissement", ajoutait-il.

M. Ducarme compte demander au ministre des Finances s'il ne serait pas utile de procéder "au moins à un recadrage" du patron de Belfius, voire d'exiger de sa part "des excuses publiques".

"Zéro empathie, cela vaut un zéro pointé", a-t-il ajouté en posant la question du bien-fondé de l'octroi d'un nouveau mandat de quatre ans à M. Raisière.

"C'est affligeant, quand on sait que c'est le contribuable qui a sauvé Belfius (anciennement Dexia) et qu'il paie encore", a affirmé l'ancien ministre des Indépendants à l'agence Belga. Il a ajouté qu'il interpellerait le vice-Premier ministre et ministre des Finances, Vincent Van Peteghem (CD&V) sur ces propos, tenus dans une interview publiée par le magazine 'Trends-Tendances'. M. Raisière - dont le mandat à la tête de Belfius a été prolongé la semaine dernière pour quatre ans par le gouvernement fédéral - affirmait notamment "Bien sûr qu'il y aura des faillites". "Mais n'avions-nous pas trop de cafés et de restaurants en Belgique? Etaient-ils tous rentables? Etaient-ils tous viables, sans avoir recours au noir? J'ai bien conscience de parler très crûment mais les économies ont de temps à autre besoin d'une vague d'assainissement", ajoutait-il. M. Ducarme compte demander au ministre des Finances s'il ne serait pas utile de procéder "au moins à un recadrage" du patron de Belfius, voire d'exiger de sa part "des excuses publiques". "Zéro empathie, cela vaut un zéro pointé", a-t-il ajouté en posant la question du bien-fondé de l'octroi d'un nouveau mandat de quatre ans à M. Raisière.