La prostituée, qui se fait appeler Escort Lynn, aurait bénéficié de la faillite de la société E-Media qui l'avait recrutée avant de rapidement mettre la clef sous le paillasson. Cette faillite devait, selon P-Magazine, lui permettre de bénéficier du chômage et d'une couverture sociale. "Escort Lynn" s'est adressée au FFE, soit le Fonds d'indemnisation des travailleurs licenciés en cas de fermeture d'entreprises, afin d'obtenir une indemnité de 26.000 euros. Elle a finalement reçu 5.239 euros. Dans ce dossier, M. Van Dijck est intervenu auprès du ministre de l'Emploi, Kris Peeters, alors fraîchement nommé, pour faciliter le traitement du dossier.

La prostituée pourrait également avoir touché des allocations de chômage, ce que l'Onem est donc en train de vérifier. S'il était avéré qu'elle a bénéficié indûment d'allocations, des sanctions pourraient être infligées, selon le cabinet du ministre Beke. En cas de fraude, l'Onem dispose d'un délai de cinq ans pour réclamer le remboursement des allocations.