En janvier 2019, 2.765 personnes ont introduit une demande de protection internationale en Belgique, une hausse de 120% par rapport à décembre 2018, rapporte le Commissariat général aux réfugiés et aux apatrides (CGRA) sur son site internet.

Les demandeurs d'asile proviennent principalement de Palestine (15,4%), Afghanistan (10,6%), Syrie (8%) et Irak (7%).

En décembre, 1.253 personnes avaient demandé l'asile, ce qui constituait un record du nombre le plus bas pour un mois de décembre depuis 2008. Le mois dernier, les chiffres sont repartis à la hausse et sont même les plus élevés pour un mois de janvier depuis 2016.

L'une des raisons de cette baisse du mois de décembre est la mise en place de quotas par l'Office des étrangers à la demande de M. Francken. Pour faire face à un afflux de demandeurs issus de Palestine, le secrétaire d'Etat avait limité à une soixantaine le nombre de demandes enregistrées sur une journée.

Le Conseil d'Etat a suspendu la mesure, la jugeant illégale.

Plan d'action

"L'Office des Étrangers a ainsi dû rattraper en janvier le retard causé par le quota illégal qui n'a cessé d'exister qu'en décembre. Les vacances de Noël, et donc la fermeture des guichets de l'asile, ont également reporté une partie de l'afflux de décembre sur le mois de janvier", a expliqué Mme De Block.

Quant aux Palestiniens, ils font désormais l'objet de mesures ciblées. Ils ne reçoivent plus automatiquement l'asile et la ministre a demandé un avis sur la possibilité de retirer l'asile aux réfugiés déjà reconnus.

En janvier, l'Office a également lancé une première campagne de dissuasion sur Facebook, dirigée vers les Palestiniens se trouvant dans la péninsule arabique. La publicité a été vue 195.000 fois par le public cible.

Un plan d'actions est enfin en discussion au gouvernement pour régler le problème de cet afflux. Il sera notamment question d'un traitement plus rapide des demandes afin d'expulser plus rapidement les demandeurs déboutés.

En janvier 2019, 2.765 personnes ont introduit une demande de protection internationale en Belgique, une hausse de 120% par rapport à décembre 2018, rapporte le Commissariat général aux réfugiés et aux apatrides (CGRA) sur son site internet. Les demandeurs d'asile proviennent principalement de Palestine (15,4%), Afghanistan (10,6%), Syrie (8%) et Irak (7%). En décembre, 1.253 personnes avaient demandé l'asile, ce qui constituait un record du nombre le plus bas pour un mois de décembre depuis 2008. Le mois dernier, les chiffres sont repartis à la hausse et sont même les plus élevés pour un mois de janvier depuis 2016. L'une des raisons de cette baisse du mois de décembre est la mise en place de quotas par l'Office des étrangers à la demande de M. Francken. Pour faire face à un afflux de demandeurs issus de Palestine, le secrétaire d'Etat avait limité à une soixantaine le nombre de demandes enregistrées sur une journée. Le Conseil d'Etat a suspendu la mesure, la jugeant illégale. "L'Office des Étrangers a ainsi dû rattraper en janvier le retard causé par le quota illégal qui n'a cessé d'exister qu'en décembre. Les vacances de Noël, et donc la fermeture des guichets de l'asile, ont également reporté une partie de l'afflux de décembre sur le mois de janvier", a expliqué Mme De Block. Quant aux Palestiniens, ils font désormais l'objet de mesures ciblées. Ils ne reçoivent plus automatiquement l'asile et la ministre a demandé un avis sur la possibilité de retirer l'asile aux réfugiés déjà reconnus. En janvier, l'Office a également lancé une première campagne de dissuasion sur Facebook, dirigée vers les Palestiniens se trouvant dans la péninsule arabique. La publicité a été vue 195.000 fois par le public cible. Un plan d'actions est enfin en discussion au gouvernement pour régler le problème de cet afflux. Il sera notamment question d'un traitement plus rapide des demandes afin d'expulser plus rapidement les demandeurs déboutés.