S'il y a bien une décision du Conseil national de sécurité qui fait sourire les réseaux sociaux, quand elle ne suscite pas la circonspection, c'est bien cette autorisation de visites de quatre personnes à domicile, à partir du 10 mai. Toujours les mêmes. Chaque personne ne pouvant visiter qu'un seul foyer. Si possible à l'extérieur. C'est une bulle d'air sociale, mais cela va induire des choix cornéliens. Et son application est tout simplement impossible à contrôler, concrètement.

Sur les réseaux sociaux, cette mesure a provoqué une avalanche de réactions cocasses.

Il y a ceux qui ont de la mémoire et qui font le lien avec la blague du dernier Conseil national de sécurité, qui colle depuis à la Belgique comme un sparadrap : l'autorisation de refaire du kayak. Ils se demandent: "ET COMMENT ON VA RENTRER 4 KAYAKS DANS UNE MAISON HEIN ?!".

Il y a ceux qui ont des lettres et/ou des côtés cinéphiles : pas de chance pour le Clan des sept ou les Douze salopards.

Il y a ceux dont l'esprit politique est taquin, en se moquant par exemple des écologistes qui réagissent à l'unisson pour applaudir cette mesure alors qu'ils dénonçaient le caractère peu humain du plan de déconfinement : les voilà invités à quatre chez Zakia, ancienne coprésidente du parti.

Il y a d'autres politiques, comme le député PS Patrick Prévot, qui s'amusent à inviter Eden Hazard ou Michelle Obama.

Il y a les humoristes espiègles, comme Walid (RTBF), qui se demandent qui leurs parents vont choisir dans ce choix cornélien.

Ou ceux comme François-Xavier Blanpain qui s'amusent du choix tout aussi cornélien entre mère et belle-mère pour la fête des mamans.

Sans oublier ceux, comme Diego Velazquez, qui se demandent s'ils ne doivent pas faire appel à un algorithme.

S'il y a bien une décision du Conseil national de sécurité qui fait sourire les réseaux sociaux, quand elle ne suscite pas la circonspection, c'est bien cette autorisation de visites de quatre personnes à domicile, à partir du 10 mai. Toujours les mêmes. Chaque personne ne pouvant visiter qu'un seul foyer. Si possible à l'extérieur. C'est une bulle d'air sociale, mais cela va induire des choix cornéliens. Et son application est tout simplement impossible à contrôler, concrètement.Sur les réseaux sociaux, cette mesure a provoqué une avalanche de réactions cocasses.Il y a ceux qui ont de la mémoire et qui font le lien avec la blague du dernier Conseil national de sécurité, qui colle depuis à la Belgique comme un sparadrap : l'autorisation de refaire du kayak. Ils se demandent: "ET COMMENT ON VA RENTRER 4 KAYAKS DANS UNE MAISON HEIN ?!".Il y a ceux qui ont des lettres et/ou des côtés cinéphiles : pas de chance pour le Clan des sept ou les Douze salopards.Il y a ceux dont l'esprit politique est taquin, en se moquant par exemple des écologistes qui réagissent à l'unisson pour applaudir cette mesure alors qu'ils dénonçaient le caractère peu humain du plan de déconfinement : les voilà invités à quatre chez Zakia, ancienne coprésidente du parti.Il y a d'autres politiques, comme le député PS Patrick Prévot, qui s'amusent à inviter Eden Hazard ou Michelle Obama.Il y a les humoristes espiègles, comme Walid (RTBF), qui se demandent qui leurs parents vont choisir dans ce choix cornélien.Ou ceux comme François-Xavier Blanpain qui s'amusent du choix tout aussi cornélien entre mère et belle-mère pour la fête des mamans.Sans oublier ceux, comme Diego Velazquez, qui se demandent s'ils ne doivent pas faire appel à un algorithme.