Selon M. De Wever, le Premier ministre démissionnaire cherche à effrayer les électeurs flamands. "Je vois cette déclaration de Charles Michel comme un exercice visant à faire peur à l'électeur flamand. Ce sera le chaos, ce sera le blocage et il y aura le séparatisme, mais ce ne sont pas les choses dont je veux parler", a-t-il dit. "Nous avons démontré pendant les dernières années que nous étions un parti de gouvernement responsable".

Dans son interview à la RTBF, M. Michel pointe notamment du doigt une "commedia dell'arte" entre le PS et la N-VA, dépeints comme les meilleurs ennemis du monde, et un axe du "shutdown", c'est-à-dire le blocage des dépenses aux Etats-Unis en raison du désaccord entre le président Donald Trump et les élus démocrates.

"La commedia dell'arte se joue chez les libéraux, qui doivent faire un choix. Taper sur la N-VA, cela signifie qu'on finira avec le PS dans un gouvernement, c'est aussi simple que ça. Si ce n'est pas cela que l'on veut, je ne vois pas alors à quoi servent les déclarations de Charles Michel", a commenté M. De Wever.

Selon M. De Wever, le Premier ministre démissionnaire cherche à effrayer les électeurs flamands. "Je vois cette déclaration de Charles Michel comme un exercice visant à faire peur à l'électeur flamand. Ce sera le chaos, ce sera le blocage et il y aura le séparatisme, mais ce ne sont pas les choses dont je veux parler", a-t-il dit. "Nous avons démontré pendant les dernières années que nous étions un parti de gouvernement responsable". Dans son interview à la RTBF, M. Michel pointe notamment du doigt une "commedia dell'arte" entre le PS et la N-VA, dépeints comme les meilleurs ennemis du monde, et un axe du "shutdown", c'est-à-dire le blocage des dépenses aux Etats-Unis en raison du désaccord entre le président Donald Trump et les élus démocrates. "La commedia dell'arte se joue chez les libéraux, qui doivent faire un choix. Taper sur la N-VA, cela signifie qu'on finira avec le PS dans un gouvernement, c'est aussi simple que ça. Si ce n'est pas cela que l'on veut, je ne vois pas alors à quoi servent les déclarations de Charles Michel", a commenté M. De Wever.