"Je ne veux clairement pas faire de cynisme sur les brosseurs climatiques. Car la nature de notre peuple est peut-être trop cynique. Le Flamand raisonne souvent en se disant que ça durera bien encore le temps qu'il est là. Et c'est notre plus grande menace aujourd'hui", a expliqué le président du parti, Bart De Wever. Les solutions sont à rechercher d'abord dans le progrès technologique, selon lui.

Le dirigeant nationaliste revient avec une idée déjà évoquée par son parti: celle de nouvelles centrales nucléaires. "On ne peut pas avoir de tabou, y compris sur l'énergie nucléaire. Nous n'excluons même pas une centrale nucléaire de la 4e génération. Peut-être que d'ici 10 ans nous commencerons à la construire".

Avant la constitution du gouvernement Michel, dont la N-VA faisait partie jusqu'au mois de décembre, les nationalistes s'étaient prononcés en faveur d'un réacteur de nouvelle génération. L'accord de gouvernement intégrait d'ailleurs à mots couverts cette hypothèse. Le texte d'octobre 2014 revenait sur la sortie du nucléaire en 2025 mais précisait qu'il s'agissait de "la génération actuelle de réacteurs". La fin du nucléaire a régulièrement tendu les relations entre les partenaires de la coalition suédoise, la N-VA s'opposant à ses partenaires pour bétonner la sortie définitive en 2025. Fin 2017, le gouvernement avait confié à la Banque Nationale et au professeur Johan Albrecht (UGent) une étude sur l'avenir énergétique du pays après 2025. Il était prévu qu'un des scénarios étudiés intègre la construction d'un réacteur de nouvelle génération mais cette hypothèse avait été finalement écartée. La N-VA se dit "écoréaliste". Elle détaillera davantage sa vision lors d'une prochaine journée d'études.

Belga

"Je ne veux clairement pas faire de cynisme sur les brosseurs climatiques. Car la nature de notre peuple est peut-être trop cynique. Le Flamand raisonne souvent en se disant que ça durera bien encore le temps qu'il est là. Et c'est notre plus grande menace aujourd'hui", a expliqué le président du parti, Bart De Wever. Les solutions sont à rechercher d'abord dans le progrès technologique, selon lui. Le dirigeant nationaliste revient avec une idée déjà évoquée par son parti: celle de nouvelles centrales nucléaires. "On ne peut pas avoir de tabou, y compris sur l'énergie nucléaire. Nous n'excluons même pas une centrale nucléaire de la 4e génération. Peut-être que d'ici 10 ans nous commencerons à la construire". Avant la constitution du gouvernement Michel, dont la N-VA faisait partie jusqu'au mois de décembre, les nationalistes s'étaient prononcés en faveur d'un réacteur de nouvelle génération. L'accord de gouvernement intégrait d'ailleurs à mots couverts cette hypothèse. Le texte d'octobre 2014 revenait sur la sortie du nucléaire en 2025 mais précisait qu'il s'agissait de "la génération actuelle de réacteurs". La fin du nucléaire a régulièrement tendu les relations entre les partenaires de la coalition suédoise, la N-VA s'opposant à ses partenaires pour bétonner la sortie définitive en 2025. Fin 2017, le gouvernement avait confié à la Banque Nationale et au professeur Johan Albrecht (UGent) une étude sur l'avenir énergétique du pays après 2025. Il était prévu qu'un des scénarios étudiés intègre la construction d'un réacteur de nouvelle génération mais cette hypothèse avait été finalement écartée. La N-VA se dit "écoréaliste". Elle détaillera davantage sa vision lors d'une prochaine journée d'études. Belga