L'enseignement catholique souhaite donner une place aux autres religions, et notamment à l'islam. Les écoles qui comptent beaucoup de musulmans auront plus de place pour le voile, des endroits spéciaux pour prier, et des cours d'islam volontaires en dehors des horaires scolaires.

Les réactions sont partagées et la proposition a déjà fait couler beaucoup d'encre. "Rien de concret n'a encore été décidé concernant l'introduction de mesures relatives à la présence de lieux de prières pour les musulmans, l'autorisation du port du voile ou l'introduction d'un cours libre consacré à l'islam dans les écoles catholiques", a ainsi déclaré Olivier Lins, le porte-parole de l'évêque d'Anvers Johan Bonny dans un souci d'apaisement.

Bart De Wever se soucie peu d'apaiser. "L'enseignement catholique flamand sait qu'il y a des problèmes. Mais les solutions qui viennent de leur tour d'ivoire semblent plutôt avoir comme but d'abolir l'enseignement catholique en Flandre."

"En tant que bourgmestre d'une ville bigarrée, il ne faut pas me dire que l'enseignement catholique, la plus grande institution d'enseignement flamande, doit s'adapter à une Flandre de plus en plus changeante et diversifiée. Mais je doute très fort que ce soit la bonne méthode. À Anvers, six élèves sur dix ne parlent pas néerlandais à la maison. Ces derniers n'ont pas besoin de cours extrascolaires d'islam, mais de cours extrascolaires de néerlandais. (...) La religion a sa place dans une société éclairée et laïque, mais c'est une question privée qu'il faut respecter. ", a ajouté le nationaliste flamand.

Mercredi, le président de la N-VA avait déjà fustigé le projet de l'enseignement catholique flamand.

(SD/CB)

L'enseignement catholique souhaite donner une place aux autres religions, et notamment à l'islam. Les écoles qui comptent beaucoup de musulmans auront plus de place pour le voile, des endroits spéciaux pour prier, et des cours d'islam volontaires en dehors des horaires scolaires.Les réactions sont partagées et la proposition a déjà fait couler beaucoup d'encre. "Rien de concret n'a encore été décidé concernant l'introduction de mesures relatives à la présence de lieux de prières pour les musulmans, l'autorisation du port du voile ou l'introduction d'un cours libre consacré à l'islam dans les écoles catholiques", a ainsi déclaré Olivier Lins, le porte-parole de l'évêque d'Anvers Johan Bonny dans un souci d'apaisement. Bart De Wever se soucie peu d'apaiser. "L'enseignement catholique flamand sait qu'il y a des problèmes. Mais les solutions qui viennent de leur tour d'ivoire semblent plutôt avoir comme but d'abolir l'enseignement catholique en Flandre." "En tant que bourgmestre d'une ville bigarrée, il ne faut pas me dire que l'enseignement catholique, la plus grande institution d'enseignement flamande, doit s'adapter à une Flandre de plus en plus changeante et diversifiée. Mais je doute très fort que ce soit la bonne méthode. À Anvers, six élèves sur dix ne parlent pas néerlandais à la maison. Ces derniers n'ont pas besoin de cours extrascolaires d'islam, mais de cours extrascolaires de néerlandais. (...) La religion a sa place dans une société éclairée et laïque, mais c'est une question privée qu'il faut respecter. ", a ajouté le nationaliste flamand.Mercredi, le président de la N-VA avait déjà fustigé le projet de l'enseignement catholique flamand.(SD/CB)