Dans les sondages parus ce week-end dans la presse, le parti indépendantiste perd 4 points. Interrogé sur cette apparence méforme, M. De Wever y voit quelque chose de sain à ces résultats qu'il juge plus réalistes. "Lorsqu'on dépasse 40% dans les sondages, c'est totalement irréaliste. Cela risque de faire penser à un parti: nous sommes intouchables. Nous pouvons tout nous permettre", analyse le bourgmestre d'Anvers.

Celui-ci a par ailleurs confirmé dimanche qu'il dirigera la N-VA jusqu'aux élections de 2014, contredisant ainsi le scénario évoqué jusqu'ici, à savoir la tenue d'élections présidentielles en mars 2014 avec l'entrée en fonction de l'élu après le scrutin.

Bart De Wever a aussi souligné dimanche le reflux du PS lors de ces mêmes sondages. Il redoute que cette évolution n'encourage le PS à adopter une attitude "plus rigide" sur le terrain économique, faisant ainsi davantage coïncider les lignes de fracture communautaire et socio-économique en Belgique, avec un PS dominant au sud et une Flandre qui emprunterait plutôt la voie choisie par l'Allemagne, selon lui.

Dans les sondages parus ce week-end dans la presse, le parti indépendantiste perd 4 points. Interrogé sur cette apparence méforme, M. De Wever y voit quelque chose de sain à ces résultats qu'il juge plus réalistes. "Lorsqu'on dépasse 40% dans les sondages, c'est totalement irréaliste. Cela risque de faire penser à un parti: nous sommes intouchables. Nous pouvons tout nous permettre", analyse le bourgmestre d'Anvers. Celui-ci a par ailleurs confirmé dimanche qu'il dirigera la N-VA jusqu'aux élections de 2014, contredisant ainsi le scénario évoqué jusqu'ici, à savoir la tenue d'élections présidentielles en mars 2014 avec l'entrée en fonction de l'élu après le scrutin. Bart De Wever a aussi souligné dimanche le reflux du PS lors de ces mêmes sondages. Il redoute que cette évolution n'encourage le PS à adopter une attitude "plus rigide" sur le terrain économique, faisant ainsi davantage coïncider les lignes de fracture communautaire et socio-économique en Belgique, avec un PS dominant au sud et une Flandre qui emprunterait plutôt la voie choisie par l'Allemagne, selon lui.