Le chef de l'opposition nationaliste flamande a également critiqué le refus du Premier ministre de débattre avec lui tant que son parti ne concrétiserait rien au niveau fédéral. "Cela n'a aucun sens!", a fustigé M. De Wever. "Dans une démocratie normale, le chef du gouvernement débat régulièrement avec le leader du plus grand parti d'opposition. Mais cela ne se produira jamais", a-t-il déploré.

Le vice-Premier Johan Vande Lanotte, également invité de Terzake, a reconnu qu'il n'y avait pas matière à l'euphorie, tout en soulignant que les choses allaient toutefois nettement mieux qu'il y a quelques mois encore. "Il y a un certain nombre de choses que l'on ne peut nier: la chute des taux d'intérêt et de l'inflation. Et l'économie croît de 0,3%", a fait valoir le socialiste. "L'État modèle de la Violette est de retour...", a répliqué M. De Wever, accusant la coalition de n'être qu'un "gouvernement d'imposition". Selon lui, la chute des taux d'intérêt n'est due qu'à la politique de la Banque centrale européenne, et non à l'action du gouvernement.

"Si l'économie diminue de 0,1%, c'est la faute du gouvernement. Mais si elle croît de 0,3%, c'est grâce à Draghi (le président de la BCE, ndlr)...", a alors ironisé M. Vande Lanotte. Quant aux avancées en matière de réforme de l'Etat ces derniers jours, le chef de la N-VA les a mis en doute: "Quand cette réforme de l'Etat sera-t-elle réalisée? On ne sait encore rien de ce qui sera fait".

Avec Belga

Le chef de l'opposition nationaliste flamande a également critiqué le refus du Premier ministre de débattre avec lui tant que son parti ne concrétiserait rien au niveau fédéral. "Cela n'a aucun sens!", a fustigé M. De Wever. "Dans une démocratie normale, le chef du gouvernement débat régulièrement avec le leader du plus grand parti d'opposition. Mais cela ne se produira jamais", a-t-il déploré. Le vice-Premier Johan Vande Lanotte, également invité de Terzake, a reconnu qu'il n'y avait pas matière à l'euphorie, tout en soulignant que les choses allaient toutefois nettement mieux qu'il y a quelques mois encore. "Il y a un certain nombre de choses que l'on ne peut nier: la chute des taux d'intérêt et de l'inflation. Et l'économie croît de 0,3%", a fait valoir le socialiste. "L'État modèle de la Violette est de retour...", a répliqué M. De Wever, accusant la coalition de n'être qu'un "gouvernement d'imposition". Selon lui, la chute des taux d'intérêt n'est due qu'à la politique de la Banque centrale européenne, et non à l'action du gouvernement. "Si l'économie diminue de 0,1%, c'est la faute du gouvernement. Mais si elle croît de 0,3%, c'est grâce à Draghi (le président de la BCE, ndlr)...", a alors ironisé M. Vande Lanotte. Quant aux avancées en matière de réforme de l'Etat ces derniers jours, le chef de la N-VA les a mis en doute: "Quand cette réforme de l'Etat sera-t-elle réalisée? On ne sait encore rien de ce qui sera fait". Avec Belga