Un centre de dépistage dédié au Covid-19 a ouvert ses portes lundi matin à Brussels Airport, en présence de la ministre fédérale de la Santé Maggie De Block et du ministre Philippe De Backer, chargé du groupe de travail sur le dépistage.

Fin septembre, un laboratoire installé à Zaventem pourra en outre proposer des tests rapides, dont le résultat sera disponible dans les trois heures.

Le nouveau centre de dépistage se trouve à la sortie du hall des départs. L'infrastructure a été montée et est exploitée par l'entreprise spécialisée en logistique et gestion de crise Ecolog. Les passagers paient ainsi leur test à Ecolog. Cependant, les Belges revenant d'une zone rouge se verront rembourser ce dépistage par l'Institut national d'assurance maladie-invalidité (Inami). Les voyageurs en partance peuvent également se faire tester, à leur compte toutefois.

Selon M. De Backer, 80% des voyageurs de retour d'une zone rouge se font actuellement dépister. "Nous espérons à présent convaincre les derniers 20% de se faire tester à l'aéroport en rendant le système accessible à tous", a-t-il commenté.

À la fin du mois de septembre, le laboratoire mobile pourra d'ailleurs effectuer les analyses sur place et déterminer dans les trois heures si le test PCR (qui détecte les nouvelles infections à l'aide d'un frottis dans le nez) est positif ou négatif, contre 24 heures pour le moment.

Un centre de dépistage dédié au Covid-19 a ouvert ses portes lundi matin à Brussels Airport, en présence de la ministre fédérale de la Santé Maggie De Block et du ministre Philippe De Backer, chargé du groupe de travail sur le dépistage.Fin septembre, un laboratoire installé à Zaventem pourra en outre proposer des tests rapides, dont le résultat sera disponible dans les trois heures.Le nouveau centre de dépistage se trouve à la sortie du hall des départs. L'infrastructure a été montée et est exploitée par l'entreprise spécialisée en logistique et gestion de crise Ecolog. Les passagers paient ainsi leur test à Ecolog. Cependant, les Belges revenant d'une zone rouge se verront rembourser ce dépistage par l'Institut national d'assurance maladie-invalidité (Inami). Les voyageurs en partance peuvent également se faire tester, à leur compte toutefois. Selon M. De Backer, 80% des voyageurs de retour d'une zone rouge se font actuellement dépister. "Nous espérons à présent convaincre les derniers 20% de se faire tester à l'aéroport en rendant le système accessible à tous", a-t-il commenté. À la fin du mois de septembre, le laboratoire mobile pourra d'ailleurs effectuer les analyses sur place et déterminer dans les trois heures si le test PCR (qui détecte les nouvelles infections à l'aide d'un frottis dans le nez) est positif ou négatif, contre 24 heures pour le moment.