Le Service des créances alimentaires, dépendant du SPF Finances, peut alors accorder une avance allant jusqu'à 175 euros par enfant et par mois, à la mère ou au père se retrouvant dans le besoin. Un montant qui doit ensuite être récupéré auprès de l'autre parent.

En 2016, le Service des créances alimentaires a ainsi avancé des rentes alimentaires, d'au moins un mois, pour 17.924 enfants. Il s'agit d'une augmentation de 34% sur cinq ans. Le Service a du mal à récupérer les sommes avancées. En 2016, seuls 39% des rentes alimentaires ont été récupérées.

Interrogé par Het Laatste Nieuw, Francis Adyns, le porte-parole du SPF Finances, souligne que cela ne signifie pas pour autant que le montant ne retourne pas du tout à l'État. "Ces remboursements se font souvent sur plusieurs années, parce qu'il s'agit de personne en situation précaire, par exemple, qui ne peuvent pas payer immédiatement. Il s'agit souvent d'une accumulation de dettes, ou ils sont au chômage par exemple."

La députée N-VA Goedele Uyttersprot, à l'origine de l'information, estime qu'"on devrait faire davantage, en première instance, pour forcer les parents à payer". "Il existe ainsi, en cas de refus obstiné, la possibilité de retirer le permis de conduire, une sanction qui n'est jamais appliquée".(Belga/CB)

Le Service des créances alimentaires, dépendant du SPF Finances, peut alors accorder une avance allant jusqu'à 175 euros par enfant et par mois, à la mère ou au père se retrouvant dans le besoin. Un montant qui doit ensuite être récupéré auprès de l'autre parent. En 2016, le Service des créances alimentaires a ainsi avancé des rentes alimentaires, d'au moins un mois, pour 17.924 enfants. Il s'agit d'une augmentation de 34% sur cinq ans. Le Service a du mal à récupérer les sommes avancées. En 2016, seuls 39% des rentes alimentaires ont été récupérées. Interrogé par Het Laatste Nieuw, Francis Adyns, le porte-parole du SPF Finances, souligne que cela ne signifie pas pour autant que le montant ne retourne pas du tout à l'État. "Ces remboursements se font souvent sur plusieurs années, parce qu'il s'agit de personne en situation précaire, par exemple, qui ne peuvent pas payer immédiatement. Il s'agit souvent d'une accumulation de dettes, ou ils sont au chômage par exemple."La députée N-VA Goedele Uyttersprot, à l'origine de l'information, estime qu'"on devrait faire davantage, en première instance, pour forcer les parents à payer". "Il existe ainsi, en cas de refus obstiné, la possibilité de retirer le permis de conduire, une sanction qui n'est jamais appliquée".(Belga/CB)