Les étudiants représentent près d'un bénéficiaire sur sept de cette aide fournie par le CPAS. "La plupart de ces étudiants ont des parents qui font face à des difficultés financières de par l'appauvrissement général de notre société. On peut aussi supposer que les jeunes sont de mieux en mieux informés de leurs droits", avance Claude Emonts, président du CPAS de Liège. Selon lui, un autre phénomène contribue également à cette augmentation. Depuis quelques années, "les filles qui émanent de la communauté musulmane ont plus tendance à suivre des études supérieures. Cela n'est pas toujours bien accepté par leur entourage. Elles se retrouvent donc en rupture familiale et ont besoin du CPAS pour subsister", poursuit-il.

Les étudiants représentent près d'un bénéficiaire sur sept de cette aide fournie par le CPAS. "La plupart de ces étudiants ont des parents qui font face à des difficultés financières de par l'appauvrissement général de notre société. On peut aussi supposer que les jeunes sont de mieux en mieux informés de leurs droits", avance Claude Emonts, président du CPAS de Liège. Selon lui, un autre phénomène contribue également à cette augmentation. Depuis quelques années, "les filles qui émanent de la communauté musulmane ont plus tendance à suivre des études supérieures. Cela n'est pas toujours bien accepté par leur entourage. Elles se retrouvent donc en rupture familiale et ont besoin du CPAS pour subsister", poursuit-il.