L'accord prévoit notamment:

  • Le caddy obligatoire pour les clients;
  • Du personnel supplémentaire;
  • Le nettoyage des locaux;
  • La présence de stewards à l'entrée des magasins;
  • Les clients devront également faire leurs courses seuls.

L'accord rend obligatoires des mesures qui étaient auparavant recommandées, a précisé Delphine Latawiec.

Une prime de 500 euros a par ailleurs été négociée au titre de compensations financières "pour les efforts réalisés par les travailleurs à l'occasion de la seconde vague du Covid-19 et dans le contexte des périodes de fortes ventes de fin d'année". Les modalités de cette compensation devront être négociées au sein des entreprises.

"C'était un pas nécessaire pour la reconnaissance de l'importance du travail réalisé par les dizaines de milliers de travailleurs et travailleuses du commerce depuis huit mois de crise Covid", se félicitent les syndicats, en front commun, dans un communiqué.

Pas d'accord pour le non alimentaire

En revanche, un accord n'a pas été atteint pour les travailleurs du commerce non alimentaire (essentiel et non essentiel). Les syndicats demandent une assimilation du chômage pour leur prime de fin d'année. Mais les organisations syndicales devront continuer à négocier pour l'obtenir.

"C'est très difficile pour ces travailleurs-là, car ils paient vraiment la crise", selon Delphine Latawiec. "Ils ont subi une perte de salaire voire le chômage au printemps et sont touchés une deuxième fois aujourd'hui. Leur prime de fin d'année sera durement impactée. Ils doivent aussi être écoutés par les fédérations patronales, il est important de ne pas les oublier."

Dominique Michel, CEO de Comeos, belgaimage
Dominique Michel, CEO de Comeos © belgaimage

"Je suis très heureux que nous ayons réussi à trouver un équilibre entre des mesures de sécurité supplémentaires pour les clients et le personnel, une prime supplémentaire pour les efforts supplémentaires du personnel des magasins et la garantie de la paix sociale dans les entreprises pour les 8 prochains mois", a indiqué Dominique Michel, CEO de Comeos.

"Les supermarchés ont déjà investi des millions d'euros dans des mesures de sécurité supplémentaires cette année, ont pu faire face à une perte de chiffre d'affaires avec l'interdiction de vente de produits non essentiels, mais sont une fois de plus le seul secteur à faire preuve de solidarité envers leurs employés. Ils peuvent compter chaque jour sur les employés de leurs magasins, les héros du commerce, et une fois de plus, les employeurs leur sont reconnaissants de cet accord", poursuit-il.

L'accord prévoit notamment: L'accord rend obligatoires des mesures qui étaient auparavant recommandées, a précisé Delphine Latawiec. Une prime de 500 euros a par ailleurs été négociée au titre de compensations financières "pour les efforts réalisés par les travailleurs à l'occasion de la seconde vague du Covid-19 et dans le contexte des périodes de fortes ventes de fin d'année". Les modalités de cette compensation devront être négociées au sein des entreprises. "C'était un pas nécessaire pour la reconnaissance de l'importance du travail réalisé par les dizaines de milliers de travailleurs et travailleuses du commerce depuis huit mois de crise Covid", se félicitent les syndicats, en front commun, dans un communiqué. En revanche, un accord n'a pas été atteint pour les travailleurs du commerce non alimentaire (essentiel et non essentiel). Les syndicats demandent une assimilation du chômage pour leur prime de fin d'année. Mais les organisations syndicales devront continuer à négocier pour l'obtenir. "C'est très difficile pour ces travailleurs-là, car ils paient vraiment la crise", selon Delphine Latawiec. "Ils ont subi une perte de salaire voire le chômage au printemps et sont touchés une deuxième fois aujourd'hui. Leur prime de fin d'année sera durement impactée. Ils doivent aussi être écoutés par les fédérations patronales, il est important de ne pas les oublier." "Je suis très heureux que nous ayons réussi à trouver un équilibre entre des mesures de sécurité supplémentaires pour les clients et le personnel, une prime supplémentaire pour les efforts supplémentaires du personnel des magasins et la garantie de la paix sociale dans les entreprises pour les 8 prochains mois", a indiqué Dominique Michel, CEO de Comeos. "Les supermarchés ont déjà investi des millions d'euros dans des mesures de sécurité supplémentaires cette année, ont pu faire face à une perte de chiffre d'affaires avec l'interdiction de vente de produits non essentiels, mais sont une fois de plus le seul secteur à faire preuve de solidarité envers leurs employés. Ils peuvent compter chaque jour sur les employés de leurs magasins, les héros du commerce, et une fois de plus, les employeurs leur sont reconnaissants de cet accord", poursuit-il.