La Vivaldi tente de terminer ses travaux au finish ce lundi. Les derniers arbitrages doivent avoir lieu, notamment sur le plan budgétaire. Nos confrères de LN24 ont révélé l'épure sur laquelle travaillent les négociateurs, notamment en ce qui concernent les politiques nouvelles.

En 2024, soulignent nos confrères, le total de ces politiques se chiffrera à 11,6 milliards d'euros. Mais dès 2021, les politiques nouvelles auront un coût : 6,5 milliards d'euros. En 2022 (8 milliards d'euros) et 2023 (9,8 milliards d'euros ), les dépenses publiques seront également conséquentes.

Des investissements substantiels sont envisagés dans la mobilité douce, avec l'augmentation de la dotation SNCB (345 millions à partir de 2021) et l'augmentation de la dotation d'Infrabel (245 millions à partir de 2021). Une fleur au chapeau du PS et d'Ecolo que ce soutien au service public et à l'alternative offerte à l'automobile. La justice et la police seraient revalorisés à hauteur de 21 à 82 millions d'euros entre 2021 et 2024. Une dizaine de millions sont prévus pour les vélos.

Gros morceau: l'augmentation de la pension minimum à 1500 euros nets. Son coût s'élèverait à plus de 2,5 milliards d'euros à l'horiz, 2024, mais il reste encore à déterminer si cela est soutenable et si cette augmentation peut se faire en net ou en brut. L'augmentation des allocations au seuil de pauvreté représente un autre gros poste: de 1,4 milliard d'euros en 2021 à 1,6 milliard d'euros par an en 2024. Une autre mesure sociale concerne le soutien aux CPAS: de 80 millions en 2021 à 317 millions d'euros en 2024.

Toujours selon LN24, pour soutenir le relance socio-économique, on évoque encore le doublement du crédit d'impôt pour les enfants à charge, pour un montant de 91 millions d'euros à 212 millions d'euros en 2024. La mesure exonérant les charges sociales pour le premier travailleur serait prolongée. Dont coût : de 66 millions en 2021 à 263 millions en 2024. D'autres mesures fiscales sont envisagées pour soutenir l'activité.

La réforme du statut d'artiste serait budgétée: 102 millions récurrents sur 4 ans .

La Vivaldi tente de terminer ses travaux au finish ce lundi. Les derniers arbitrages doivent avoir lieu, notamment sur le plan budgétaire. Nos confrères de LN24 ont révélé l'épure sur laquelle travaillent les négociateurs, notamment en ce qui concernent les politiques nouvelles.En 2024, soulignent nos confrères, le total de ces politiques se chiffrera à 11,6 milliards d'euros. Mais dès 2021, les politiques nouvelles auront un coût : 6,5 milliards d'euros. En 2022 (8 milliards d'euros) et 2023 (9,8 milliards d'euros ), les dépenses publiques seront également conséquentes.Des investissements substantiels sont envisagés dans la mobilité douce, avec l'augmentation de la dotation SNCB (345 millions à partir de 2021) et l'augmentation de la dotation d'Infrabel (245 millions à partir de 2021). Une fleur au chapeau du PS et d'Ecolo que ce soutien au service public et à l'alternative offerte à l'automobile. La justice et la police seraient revalorisés à hauteur de 21 à 82 millions d'euros entre 2021 et 2024. Une dizaine de millions sont prévus pour les vélos.Gros morceau: l'augmentation de la pension minimum à 1500 euros nets. Son coût s'élèverait à plus de 2,5 milliards d'euros à l'horiz, 2024, mais il reste encore à déterminer si cela est soutenable et si cette augmentation peut se faire en net ou en brut. L'augmentation des allocations au seuil de pauvreté représente un autre gros poste: de 1,4 milliard d'euros en 2021 à 1,6 milliard d'euros par an en 2024. Une autre mesure sociale concerne le soutien aux CPAS: de 80 millions en 2021 à 317 millions d'euros en 2024.Toujours selon LN24, pour soutenir le relance socio-économique, on évoque encore le doublement du crédit d'impôt pour les enfants à charge, pour un montant de 91 millions d'euros à 212 millions d'euros en 2024. La mesure exonérant les charges sociales pour le premier travailleur serait prolongée. Dont coût : de 66 millions en 2021 à 263 millions en 2024. D'autres mesures fiscales sont envisagées pour soutenir l'activité.La réforme du statut d'artiste serait budgétée: 102 millions récurrents sur 4 ans .