Mercredi, Engie, l'exploitant des centrales nucléaires en Belgique, a jugé "impossible" d'assurer le prolongement des réacteurs de Doel 4 et Tihange 3 en 2025, dans un courrier envoyé au Premier ministre. Jeudi à la Chambre, Alexander De Croo a défendu le travail de sa ministre de l'Énergie Tinne Van der Straeten (Groen), à la suite d'interpellations de Bert Wollants (N-VA), Reccino Van Lommel (Vlaams Belang) et François De Smet (DéFI) à propos du dossier de la sortie du nucléaire.

"La loi (de sortie du nucléaire) date de 2003 !", a rappelé Alexander De Croo. "On peut difficilement affirmer que c'est une nouvelle information ! Et aucun gouvernement n'a modifié cette loi, pas même au sein du gouvernement Michel où on avait conclu le pacte énergétique en 2018. À ce moment-là, on a confirmé une sortie progressive pour 2025. Nous exécutons ce qui a été décidé par le passé ! Et des centrales au gaz, on en aura besoin, que l'on ferme 5 ou 7 réacteurs. Ce n'est pas non plus nouveau. (...) La ministre (de l'Énergie) a de manière systématique et réaliste exécuté ce qui figurait dans l'accord de gouvernement. Nous l'abordons de la bonne manière et nous sommes sur la bonne trajectoire", a-t-il conclu sous les applaudissements des députés de la majorité, y compris MR.

Dans l'opposition, Bert Wollants (N-VA) a estimé que Tinne Van der Straeten menait "une stratégie de pourrissement". De son côté, François De Smet a jugé que "la messe est dite depuis un an", rappelant ses craintes en matière d'émissions de CO2. Selon lui, le président du MR (Georges-Louis Bouchez, favorable à la prolongation du nucléaire) s'est fait rouler dans la farine, soit il ne s'est réveillé qu'il y a trois mois."

Mercredi, Engie, l'exploitant des centrales nucléaires en Belgique, a jugé "impossible" d'assurer le prolongement des réacteurs de Doel 4 et Tihange 3 en 2025, dans un courrier envoyé au Premier ministre. Jeudi à la Chambre, Alexander De Croo a défendu le travail de sa ministre de l'Énergie Tinne Van der Straeten (Groen), à la suite d'interpellations de Bert Wollants (N-VA), Reccino Van Lommel (Vlaams Belang) et François De Smet (DéFI) à propos du dossier de la sortie du nucléaire. "La loi (de sortie du nucléaire) date de 2003 !", a rappelé Alexander De Croo. "On peut difficilement affirmer que c'est une nouvelle information ! Et aucun gouvernement n'a modifié cette loi, pas même au sein du gouvernement Michel où on avait conclu le pacte énergétique en 2018. À ce moment-là, on a confirmé une sortie progressive pour 2025. Nous exécutons ce qui a été décidé par le passé ! Et des centrales au gaz, on en aura besoin, que l'on ferme 5 ou 7 réacteurs. Ce n'est pas non plus nouveau. (...) La ministre (de l'Énergie) a de manière systématique et réaliste exécuté ce qui figurait dans l'accord de gouvernement. Nous l'abordons de la bonne manière et nous sommes sur la bonne trajectoire", a-t-il conclu sous les applaudissements des députés de la majorité, y compris MR. Dans l'opposition, Bert Wollants (N-VA) a estimé que Tinne Van der Straeten menait "une stratégie de pourrissement". De son côté, François De Smet a jugé que "la messe est dite depuis un an", rappelant ses craintes en matière d'émissions de CO2. Selon lui, le président du MR (Georges-Louis Bouchez, favorable à la prolongation du nucléaire) s'est fait rouler dans la farine, soit il ne s'est réveillé qu'il y a trois mois."