Le gouvernement fédéral a mis un million de ces tests à disposition des entreprises - essentiellement privées, mais aussi publiques, comme Proximus, Bpost et même le ministère de la Défense - et 317 ont déjà demandé à en bénéficier pour tester leur personnel ne pouvant recourir au télétravail, idéalement deux fois par semaine.

"Le télétravail est obligatoire", a rappelé M. De Croo (Open Vld) devant quelques journalistes à l'occasion d'une visite au vaste centre de distribution du groupe Delhaize installé à Asse (Brabant flamand), l'une des entreprises qui effectue les premiers tests antigéniques sur ses lieux de travail.

Mais certaines tâches exigent une présence sur le lieu de travail, a-t-il souligné, en citant comme exemple le travail dans une grande surface ou dans un centre de distribution, comme celui d'Asse qu'il a visité en petit comité. "Il y a des endroits où les gens doivent aller travailler. Là, il faut le faire de la manière la plus sûre possible", a expliqué le chef du gouvernement.

Selon lui, le fédéral fournit une aide en mettant à disposition des tests rapides gratuits 'depuis quelques semaines" pour tester les gens qui doivent travailler en présentiel.

Du stock d'un million de tests rapides commandés pour la période allant du 1er avril au 1er mai, 265.000 ont déjà été fournis aux entreprises. Le stock restant est donc de 645.000 tests. Le gouvernement estime que ces tests rapides - également disponibles dans les pharmacies pour les particuliers - peuvent contribuent à contenir la pandémie de coronavirus dans les secteurs où le télétravail est impossible.

"Là où on les emploie, c'est très utile pour regarder où se trouvent des cas positifs, même asymptomatiques et pouvoir intervenir très rapidement pour éviter que davantage de personnes soient contaminées sur le lieu de travail", a affirmé M. De Croo.

"Tous les jours nous voyons d'autres sociétés montrer leur intérêt", a-t-il ajouté. Il a appelé d'autres entreprises à faire de même, à deux jours d'une nouvelle réunion du nouveau comité de concertation qui doit examiner les mesures sanitaires en vigueur.

Le Premier ministre a rappelé que les "auto-tests" de détection du Covid étaient disponibles depuis une semaine dans les pharmacies, avec un remboursement - limité - pour les personnes bénéficiant de l'intervention majorée (BIM).

"Moi-même j'en ai acheté et je me teste moi-même deux fois par semaine. Je pense que c'est le bon geste à avoir pour sécuriser au maximum notre vie au quotidien", a-t-il dit.

Interrogé sur les décisions à attendre du comité de concertation de mercredi, M. De Croo s'est montré évasif. "Ce comité de concertation doit pouvoir prendre des décisions dans la sérénité", a-t-il dit en appelant "tout le monde" - responsables politiques et experts - à éviter de "trop s'exprimer, de trop créer des attentes". Il faut que ce soit des décisions équilibrées", a-t-il conclu.

Le gouvernement fédéral a mis un million de ces tests à disposition des entreprises - essentiellement privées, mais aussi publiques, comme Proximus, Bpost et même le ministère de la Défense - et 317 ont déjà demandé à en bénéficier pour tester leur personnel ne pouvant recourir au télétravail, idéalement deux fois par semaine. "Le télétravail est obligatoire", a rappelé M. De Croo (Open Vld) devant quelques journalistes à l'occasion d'une visite au vaste centre de distribution du groupe Delhaize installé à Asse (Brabant flamand), l'une des entreprises qui effectue les premiers tests antigéniques sur ses lieux de travail. Mais certaines tâches exigent une présence sur le lieu de travail, a-t-il souligné, en citant comme exemple le travail dans une grande surface ou dans un centre de distribution, comme celui d'Asse qu'il a visité en petit comité. "Il y a des endroits où les gens doivent aller travailler. Là, il faut le faire de la manière la plus sûre possible", a expliqué le chef du gouvernement. Selon lui, le fédéral fournit une aide en mettant à disposition des tests rapides gratuits 'depuis quelques semaines" pour tester les gens qui doivent travailler en présentiel. Du stock d'un million de tests rapides commandés pour la période allant du 1er avril au 1er mai, 265.000 ont déjà été fournis aux entreprises. Le stock restant est donc de 645.000 tests. Le gouvernement estime que ces tests rapides - également disponibles dans les pharmacies pour les particuliers - peuvent contribuent à contenir la pandémie de coronavirus dans les secteurs où le télétravail est impossible. "Là où on les emploie, c'est très utile pour regarder où se trouvent des cas positifs, même asymptomatiques et pouvoir intervenir très rapidement pour éviter que davantage de personnes soient contaminées sur le lieu de travail", a affirmé M. De Croo. "Tous les jours nous voyons d'autres sociétés montrer leur intérêt", a-t-il ajouté. Il a appelé d'autres entreprises à faire de même, à deux jours d'une nouvelle réunion du nouveau comité de concertation qui doit examiner les mesures sanitaires en vigueur. Le Premier ministre a rappelé que les "auto-tests" de détection du Covid étaient disponibles depuis une semaine dans les pharmacies, avec un remboursement - limité - pour les personnes bénéficiant de l'intervention majorée (BIM). "Moi-même j'en ai acheté et je me teste moi-même deux fois par semaine. Je pense que c'est le bon geste à avoir pour sécuriser au maximum notre vie au quotidien", a-t-il dit. Interrogé sur les décisions à attendre du comité de concertation de mercredi, M. De Croo s'est montré évasif. "Ce comité de concertation doit pouvoir prendre des décisions dans la sérénité", a-t-il dit en appelant "tout le monde" - responsables politiques et experts - à éviter de "trop s'exprimer, de trop créer des attentes". Il faut que ce soit des décisions équilibrées", a-t-il conclu.