Dans le dernier rapport des virologues que les membres du gouvernement ont reçu, "on constate qu'on est sur un plateau depuis plusieurs mois, quasiment décembre. Mais c'est vrai que cette dernière semaine, les chiffres ont tendance à s'inverser. Depuis 3-4 jours, les chiffres sont moins bons, pas enthousiasmants. Les virologues écrivent clairement qu'il y a peu ou pas de marge pour un assouplissement", explique David Clarinval, ministre des Indépendants, sur LN24.

Ce qui inquiète, notamment, c'est la présence du variant britannique, qui semble présent dans la moitié des contaminations. "C'est encore sous contrôle, il ne faut pas tirer des conclusions hâtives, et je ne m'alarme pas. Mais il faut encore 15 jours ou trois semaines avant de prendre des décisions d'assouplissement. Il faut être attentif."

Bulle sociale élargie?

Durant cette semaine, il y a eu beaucoup de débat sur la bulle sociale, notamment sous l'impulsion du co-président d'Ecolo Jean-Marc Nollet qui a avoué ne pas respecter la "bulle de 1" contact rapproché. Mais si la bulle est élargie, elle ne le sera qu'à l'extérieur. "Sur le plan socio-économique, la situation n'est pas bonne non plus, les secteurs souffrent, les indépendant tombe en faillite... il faut une balance des intérêts et les prendre en compte, notamment les dimensions psychologiques. Ce n'est pas un secret : Georges-Louis Bouchez a déjà clairement dit avant Noël que la bulle de 1 était trop petite. Sur cet élément, nous souhaiterions avoir des avancées. Mais la volonté des virologues et d'une partie des membres du gouvernement se concentre sur une augmentation de la bulle seulement à l'extérieur", détaille-t-il.

Il revient notamment sur les images de foules dans les parcs avec le beau temps. "La pression est terrible. Les mesures prises en extérieur seront de nature à rencontrer, j'espère, une partie de la détresse que l'on sent dans la population, mais je suis conscient que ce n'est sans doute pas assez." Si la bulle extérieure extérieur est élargie - on évoquait un passe d'un rassemble de 4 à 8, mais le ministre évoque une "bulle de 10"-, les groupes de yogas ou encore les coachings sportifs en extérieur pourraient reprendre.

Georges-Louis Bouchez défend de son côté la thèse de la bulle de 2 à l'intérieur. Pour l'instant, cette thèse n'est pas majoritaire" au sein de la Vivaldi, indique-t-il au micro de Bel-RTL. Pour le président du MR, la bulle de 1 est intenable, car des millions de gens vivent en couple et que si une personne va manger chez des amis, il rentre quand même vivre avec son conjoint.

L'Horeca pour début avril?

Quelques éléments tout de même concernant l'enseignement. Les trois Communautés souhaitent pouvoir donner de l'oxygène aux étudiants. "C'est utile et nécessaire quand on voit la détresse des jeunes", estime David Clarinval. "Je pense qu'il y aura une avancée, notamment pour plus de cours en présentiel, la reprise des excursions pour les maternelles et primaires... c'est important d'y donner suite."

Le ministre comprend la détresse des secteurs en difficulté, comme l'Horeca et la culture. "Je suis un des plus offensifs pour obtenir des assouplissements économiques. Les métiers de contacts au sens large vont pouvoir reprendre. Ce n'est pas rien d'avoir pu obtenir ça. Je me suis battu pour qu'on garde les accords obtenus." Mais cela peut-il aller plus loin ? "Je vais demander des assouplissements dans les secteurs ponctuels, comme les photographes privés. Il y a aussi la question des coiffeurs à domicile, qui ne peuvent pas exercer : c'est dommage qu'on ait pas cette possibilité, je vais demander que ça soit possible." Le ministre indique cependant que les débats ne sont pas simples entre les différents responsables et que rien n'est acquis.

En ce qui concerne plus précisément l'Horeca, "nous avons clairement dit qu'on souhaitait que ça recommence au printemps. On reste sur cette ligne. Le printemps, c'est le 21 mars, donc on va dire début avril. Mais cela reste à discuter pour le moment, il n'y a pas d'accord." Car les indicateurs de l'épidémie d'ici là, influencée par les variants, seront déterminants. "Il faut qu'on soit certains que ces chiffres qui remontent ne soit pas le début d'une troisième vague, il faut être prudent."

"Il y a le volet épidémiologique, économique et psychologique : il faut un équilibre entre ces 3 volets", conclut-il.

Dans le dernier rapport des virologues que les membres du gouvernement ont reçu, "on constate qu'on est sur un plateau depuis plusieurs mois, quasiment décembre. Mais c'est vrai que cette dernière semaine, les chiffres ont tendance à s'inverser. Depuis 3-4 jours, les chiffres sont moins bons, pas enthousiasmants. Les virologues écrivent clairement qu'il y a peu ou pas de marge pour un assouplissement", explique David Clarinval, ministre des Indépendants, sur LN24.Ce qui inquiète, notamment, c'est la présence du variant britannique, qui semble présent dans la moitié des contaminations. "C'est encore sous contrôle, il ne faut pas tirer des conclusions hâtives, et je ne m'alarme pas. Mais il faut encore 15 jours ou trois semaines avant de prendre des décisions d'assouplissement. Il faut être attentif."Durant cette semaine, il y a eu beaucoup de débat sur la bulle sociale, notamment sous l'impulsion du co-président d'Ecolo Jean-Marc Nollet qui a avoué ne pas respecter la "bulle de 1" contact rapproché. Mais si la bulle est élargie, elle ne le sera qu'à l'extérieur. "Sur le plan socio-économique, la situation n'est pas bonne non plus, les secteurs souffrent, les indépendant tombe en faillite... il faut une balance des intérêts et les prendre en compte, notamment les dimensions psychologiques. Ce n'est pas un secret : Georges-Louis Bouchez a déjà clairement dit avant Noël que la bulle de 1 était trop petite. Sur cet élément, nous souhaiterions avoir des avancées. Mais la volonté des virologues et d'une partie des membres du gouvernement se concentre sur une augmentation de la bulle seulement à l'extérieur", détaille-t-il. Il revient notamment sur les images de foules dans les parcs avec le beau temps. "La pression est terrible. Les mesures prises en extérieur seront de nature à rencontrer, j'espère, une partie de la détresse que l'on sent dans la population, mais je suis conscient que ce n'est sans doute pas assez." Si la bulle extérieure extérieur est élargie - on évoquait un passe d'un rassemble de 4 à 8, mais le ministre évoque une "bulle de 10"-, les groupes de yogas ou encore les coachings sportifs en extérieur pourraient reprendre. Georges-Louis Bouchez défend de son côté la thèse de la bulle de 2 à l'intérieur. Pour l'instant, cette thèse n'est pas majoritaire" au sein de la Vivaldi, indique-t-il au micro de Bel-RTL. Pour le président du MR, la bulle de 1 est intenable, car des millions de gens vivent en couple et que si une personne va manger chez des amis, il rentre quand même vivre avec son conjoint. Quelques éléments tout de même concernant l'enseignement. Les trois Communautés souhaitent pouvoir donner de l'oxygène aux étudiants. "C'est utile et nécessaire quand on voit la détresse des jeunes", estime David Clarinval. "Je pense qu'il y aura une avancée, notamment pour plus de cours en présentiel, la reprise des excursions pour les maternelles et primaires... c'est important d'y donner suite."Le ministre comprend la détresse des secteurs en difficulté, comme l'Horeca et la culture. "Je suis un des plus offensifs pour obtenir des assouplissements économiques. Les métiers de contacts au sens large vont pouvoir reprendre. Ce n'est pas rien d'avoir pu obtenir ça. Je me suis battu pour qu'on garde les accords obtenus." Mais cela peut-il aller plus loin ? "Je vais demander des assouplissements dans les secteurs ponctuels, comme les photographes privés. Il y a aussi la question des coiffeurs à domicile, qui ne peuvent pas exercer : c'est dommage qu'on ait pas cette possibilité, je vais demander que ça soit possible." Le ministre indique cependant que les débats ne sont pas simples entre les différents responsables et que rien n'est acquis. En ce qui concerne plus précisément l'Horeca, "nous avons clairement dit qu'on souhaitait que ça recommence au printemps. On reste sur cette ligne. Le printemps, c'est le 21 mars, donc on va dire début avril. Mais cela reste à discuter pour le moment, il n'y a pas d'accord." Car les indicateurs de l'épidémie d'ici là, influencée par les variants, seront déterminants. "Il faut qu'on soit certains que ces chiffres qui remontent ne soit pas le début d'une troisième vague, il faut être prudent.""Il y a le volet épidémiologique, économique et psychologique : il faut un équilibre entre ces 3 volets", conclut-il.