Tout doit être mis en oeuvre pour former un gouvernement capable d'aborder les défis socio-économiques, a-t-il souligné dans l'émission De Ochtend de la VRT-radio, dont il était l'invité.

De nouvelles élections - après celles du 26 mai dernier qui ont compliqué la donne - ou un gouvernement d'urgence doivent être évités en dépit de la difficulté de la situation, a souligné M. Crucke. Car un nouveau scrutin "casserait" le pays, a-t-il expliqué.

Il a aussi qualifié la formation provisoire de "plan B". "Et je crois encore au plan A", a déclaré le ministre libéral en dépit du fait que le PS ait à nouveau fermé lundi la porte à une alliance avec les nationalistes flamands de la N-VA - une option toujours privilégiée par les chrétiens-démocrates du CD&V.

Le président de la N-VA, Bart De Wever, a pour sa part accusé le PS de vouloir un gouvernement fédéral dont il serait le patron.

M. Crucke a appelé les partis concernés à surmonter leurs propres intérêts pour faire primer l'intérêt général.

Il a qualifié de "dangereuse" l'option prise par le PS de refuser de gouverner avec la N-VA, rappelant qu'il s'agissait du premier parti en Flandre.

Tout doit être mis en oeuvre pour former un gouvernement capable d'aborder les défis socio-économiques, a-t-il souligné dans l'émission De Ochtend de la VRT-radio, dont il était l'invité. De nouvelles élections - après celles du 26 mai dernier qui ont compliqué la donne - ou un gouvernement d'urgence doivent être évités en dépit de la difficulté de la situation, a souligné M. Crucke. Car un nouveau scrutin "casserait" le pays, a-t-il expliqué. Il a aussi qualifié la formation provisoire de "plan B". "Et je crois encore au plan A", a déclaré le ministre libéral en dépit du fait que le PS ait à nouveau fermé lundi la porte à une alliance avec les nationalistes flamands de la N-VA - une option toujours privilégiée par les chrétiens-démocrates du CD&V. Le président de la N-VA, Bart De Wever, a pour sa part accusé le PS de vouloir un gouvernement fédéral dont il serait le patron. M. Crucke a appelé les partis concernés à surmonter leurs propres intérêts pour faire primer l'intérêt général. Il a qualifié de "dangereuse" l'option prise par le PS de refuser de gouverner avec la N-VA, rappelant qu'il s'agissait du premier parti en Flandre.