"Le rêve ou la réalité virtuelle où se trouve le monde politique francophone, et pour lequel on a créé un nom - la coalition Vivaldi, dont personne ne connaît la partition - pour nous, c'est de l'irréel. Ca n'existe pas", a-t-il déclaré, réaffirmant la position défendue depuis des mois par les démocrates-chrétiens flamands.

Pour autant, "le CD&V n'est scotché à personne", pas même à la N-VA, a assuré le ministre de l'Intérieur. "Mais nous avons perdu les élections et nous en avons tiré les enseignements. Nous ne sommes plus que le 6e parti au niveau national. Ce n'est pas à nous de jouer le rôle de celui qui devra prendre la tête du gouvernement fédéral" même si "nous voulons faciliter la formation" de ce gouvernement, a-t-il encore indiqué.

"Le rêve ou la réalité virtuelle où se trouve le monde politique francophone, et pour lequel on a créé un nom - la coalition Vivaldi, dont personne ne connaît la partition - pour nous, c'est de l'irréel. Ca n'existe pas", a-t-il déclaré, réaffirmant la position défendue depuis des mois par les démocrates-chrétiens flamands. Pour autant, "le CD&V n'est scotché à personne", pas même à la N-VA, a assuré le ministre de l'Intérieur. "Mais nous avons perdu les élections et nous en avons tiré les enseignements. Nous ne sommes plus que le 6e parti au niveau national. Ce n'est pas à nous de jouer le rôle de celui qui devra prendre la tête du gouvernement fédéral" même si "nous voulons faciliter la formation" de ce gouvernement, a-t-il encore indiqué.