Mais Coxyde refuse pour le moment de fournir l'accueil à 400 demandeurs d'asile sur ce site, écrivent jeudi Het Nieuwsblad et De Standaard. La sécurité ne peut pas être assurée dans l'état actuel des choses, selon le bourgmestre Marc Vanden Bussche.

La commune côtière compte malgré tout continuer à discuter avec Fedasil après le Nouvel An. La ministre attend les résultats de ces discussions. Si le bourgmestre a rendu cette fois un avis négatif quant à l'occupation des locaux de la base aérienne, c'est entre autres parce qu'il estime que la police a trop peu de moyens humains dans sa commune. "La venue de 400 demandeurs d'asile, cela signifie du travail supplémentaire pour le personnel administratif, mais aussi surtout pour la police. Or elle est déjà débordée actuellement", explique-t-il. Il fait notamment référence à des problèmes de migration de transit dans la région, ainsi qu'au Brexit. Par ailleurs, la précédente expérience n'a pas été sans encombre. Il y avait parmi les personnes hébergées des trafiquants d'êtres humains et des personnes fichées, selon le bourgmestre.

Mais Coxyde refuse pour le moment de fournir l'accueil à 400 demandeurs d'asile sur ce site, écrivent jeudi Het Nieuwsblad et De Standaard. La sécurité ne peut pas être assurée dans l'état actuel des choses, selon le bourgmestre Marc Vanden Bussche. La commune côtière compte malgré tout continuer à discuter avec Fedasil après le Nouvel An. La ministre attend les résultats de ces discussions. Si le bourgmestre a rendu cette fois un avis négatif quant à l'occupation des locaux de la base aérienne, c'est entre autres parce qu'il estime que la police a trop peu de moyens humains dans sa commune. "La venue de 400 demandeurs d'asile, cela signifie du travail supplémentaire pour le personnel administratif, mais aussi surtout pour la police. Or elle est déjà débordée actuellement", explique-t-il. Il fait notamment référence à des problèmes de migration de transit dans la région, ainsi qu'au Brexit. Par ailleurs, la précédente expérience n'a pas été sans encombre. Il y avait parmi les personnes hébergées des trafiquants d'êtres humains et des personnes fichées, selon le bourgmestre.