Au total, 2.485 patients Covid-19 sont actuellement hospitalisés en Belgique dont 412 en soins intensifs, ressort-il de la mise à jour des chiffres provisoires communiqués par l'Institut de santé publique Sciensano. Le nombre moyen de nouvelles contaminations quotidiennes, calculé entre le 9 et le 15 octobre, continue d'augmenter et s'élève désormais à 7.876 (+79%).

Entre le 12 et le 18 octobre, les hospitalisations ont donc continué leur progression, avec une moyenne de 251,9 admissions quotidiennes (+100%).

Entre le 9 et le 15 encore octobre, le virus a fait plus de 30 morts (+14,3) en moyenne par jour.

Depuis le début de l'épidémie en Belgique, 222.253 personnes ont été testées positives au Covid-19 et 10.413 en sont décédées.

Le taux de positivité des tests, à savoir la proportion des personnes positives sur l'ensemble des personnes testées, atteint désormais 14,7% à l'échelle nationale.

Le personnel soignant inquiet pour sa santé mentale

Il y a suffisamment de matériel et donc moins d'anxiété chez les prestataires de soins mais leurs plaintes psychologiques sont déjà au moins aussi importantes qu'en avril, met en lumière la quatrième enquête en ligne sur la coronavirus de la coupole flamande d'hôpitaux et organisations de soins Zorgnet-Icuro, dont les résultats sont relayés lundi par De Standaard et Het Nieuwsblad. Le sondage a été mené début octobre, avant donc cette 2e vague et la forte augmentation des admissions à l'hôpital, auprès de 1.280 travailleurs d'hôpitaux et de centres de soins résidentiels.

"Nous nous attendions à ce que l'été ait un effet positif, mais ce n'est pas du tout le cas", constate le professeur Kris Vanhaecht de l'Institut des soins de santé de Louvain (KU Leuven). "Les résultats sont en fait pires que lors de la première vague de Covid en avril". En avril, les scores des états "être sous pression" et "être constamment en hyperalerte" étaient plus élevés qu'au début du mois d'octobre. À cette époque, les prestataires de soins étaient en effet également plus craintifs. "Une peur qui s'est stabilisée parce qu'ils savent ce qui va arriver, que le matériel de protection ne manque nulle part et qu'il y a des scripts et des protocoles partout", explique M. Vanhaecht.

D'autres symptômes étaient par contre aussi élevés au début du mois d'octobre qu'en avril. Cinquante-cinq pour cent du personnel soignant se sentent trop fatigués, 42% souffrent de manque de sommeil et 35% indiquent qu'ils ne peuvent pas se détendre suffisamment.

Au total, 2.485 patients Covid-19 sont actuellement hospitalisés en Belgique dont 412 en soins intensifs, ressort-il de la mise à jour des chiffres provisoires communiqués par l'Institut de santé publique Sciensano. Le nombre moyen de nouvelles contaminations quotidiennes, calculé entre le 9 et le 15 octobre, continue d'augmenter et s'élève désormais à 7.876 (+79%).Entre le 12 et le 18 octobre, les hospitalisations ont donc continué leur progression, avec une moyenne de 251,9 admissions quotidiennes (+100%). Entre le 9 et le 15 encore octobre, le virus a fait plus de 30 morts (+14,3) en moyenne par jour. Depuis le début de l'épidémie en Belgique, 222.253 personnes ont été testées positives au Covid-19 et 10.413 en sont décédées. Le taux de positivité des tests, à savoir la proportion des personnes positives sur l'ensemble des personnes testées, atteint désormais 14,7% à l'échelle nationale. Il y a suffisamment de matériel et donc moins d'anxiété chez les prestataires de soins mais leurs plaintes psychologiques sont déjà au moins aussi importantes qu'en avril, met en lumière la quatrième enquête en ligne sur la coronavirus de la coupole flamande d'hôpitaux et organisations de soins Zorgnet-Icuro, dont les résultats sont relayés lundi par De Standaard et Het Nieuwsblad. Le sondage a été mené début octobre, avant donc cette 2e vague et la forte augmentation des admissions à l'hôpital, auprès de 1.280 travailleurs d'hôpitaux et de centres de soins résidentiels."Nous nous attendions à ce que l'été ait un effet positif, mais ce n'est pas du tout le cas", constate le professeur Kris Vanhaecht de l'Institut des soins de santé de Louvain (KU Leuven). "Les résultats sont en fait pires que lors de la première vague de Covid en avril". En avril, les scores des états "être sous pression" et "être constamment en hyperalerte" étaient plus élevés qu'au début du mois d'octobre. À cette époque, les prestataires de soins étaient en effet également plus craintifs. "Une peur qui s'est stabilisée parce qu'ils savent ce qui va arriver, que le matériel de protection ne manque nulle part et qu'il y a des scripts et des protocoles partout", explique M. Vanhaecht.D'autres symptômes étaient par contre aussi élevés au début du mois d'octobre qu'en avril. Cinquante-cinq pour cent du personnel soignant se sentent trop fatigués, 42% souffrent de manque de sommeil et 35% indiquent qu'ils ne peuvent pas se détendre suffisamment.