L'enquête démontre qu'un tiers des médecins ne se sent pas en sécurité au travail. Pour éliminer ce sentiment d'insécurité, Medische Wereld propose d'adapter la stratégie de vaccination, en vaccinant d'abord le personnel soignant.

91% des médecins se disent prêts à se faire vacciner. Les 9% qui ont répondu par la négative, présentent potentiellement une contre-indication telle qu'une grossesse, une allergie ou une infection au coronavirus. Presque tous les médecins, 97%, conseillent le vaccin à leurs patients.

En revanche, près de la moitié des médecins admettent ignorer le fonctionnement des différents vaccins Covid-19. "C'est alarmant quand on sait que ces médecins doivent expliquer et administrer ces vaccins à leurs patients. Il est urgent de les former à cet égard", affirme l'ASBL.

Les enquêteurs ont sondé à la fois des généralistes et des spécialistes. Au niveau de la surcharge de travail, il y a une différence claire entre eux. Six médecins sur dix se sentent débordés, alors que ce n'est le cas que pour un spécialiste sur quatre.

Cependant, 36% des médecins, généralistes et spécialistes, indiquent qu'ils ne se sentent pas en sécurité quand ils travaillent. C'est la raison pour laquelle Medische Wereld souhaite que la stratégie de vaccination donne la priorité au personnel soignant.

L'organisation argumente que d'un point de vue réaliste, l'espérance de vie des personnes de plus de 85 ans n'est plus assez élevée et que ces derniers sont déjà isolés en maisons de repos, avec des visites limitées. Leur risque d'infection est faible, alors que les médecins et infirmiers voient beaucoup de patients et peuvent même être propagateurs. Selon l'ASBL, ce ne sont pas les plus de 85 ans, mais les patients de la tranche d'âge 50-75 ans qui se retrouvent en soins intensifs et mettent la pression sur les hôpitaux.

Dans la logique de Medische Wereld, c'est d'abord le personnel soignant qui doit être vacciné, suivi du groupe à risque âgé de 45 à 65 ans et tous les plus de 65 ans qui vivent encore chez eux et sont socialement actifs. Ensuite, les professions essentielles, et après seulement les résidents de maisons de repos. Les personnes entre 45 et 65 qui ne sont pas à risque et le reste de la population viennent en dernier.

Medische Wereld a été fondé en 2013 par un groupe d'étudiants et de médecins de la VUB et de l'UZ Brussel. L'association, qui assure des formations dans le secteur médical, se décrit comme le plus grand congrès médical de Belgique. Son colloque compte plus de 1300 participants.

L'enquête démontre qu'un tiers des médecins ne se sent pas en sécurité au travail. Pour éliminer ce sentiment d'insécurité, Medische Wereld propose d'adapter la stratégie de vaccination, en vaccinant d'abord le personnel soignant.91% des médecins se disent prêts à se faire vacciner. Les 9% qui ont répondu par la négative, présentent potentiellement une contre-indication telle qu'une grossesse, une allergie ou une infection au coronavirus. Presque tous les médecins, 97%, conseillent le vaccin à leurs patients.En revanche, près de la moitié des médecins admettent ignorer le fonctionnement des différents vaccins Covid-19. "C'est alarmant quand on sait que ces médecins doivent expliquer et administrer ces vaccins à leurs patients. Il est urgent de les former à cet égard", affirme l'ASBL.Les enquêteurs ont sondé à la fois des généralistes et des spécialistes. Au niveau de la surcharge de travail, il y a une différence claire entre eux. Six médecins sur dix se sentent débordés, alors que ce n'est le cas que pour un spécialiste sur quatre.Cependant, 36% des médecins, généralistes et spécialistes, indiquent qu'ils ne se sentent pas en sécurité quand ils travaillent. C'est la raison pour laquelle Medische Wereld souhaite que la stratégie de vaccination donne la priorité au personnel soignant.L'organisation argumente que d'un point de vue réaliste, l'espérance de vie des personnes de plus de 85 ans n'est plus assez élevée et que ces derniers sont déjà isolés en maisons de repos, avec des visites limitées. Leur risque d'infection est faible, alors que les médecins et infirmiers voient beaucoup de patients et peuvent même être propagateurs. Selon l'ASBL, ce ne sont pas les plus de 85 ans, mais les patients de la tranche d'âge 50-75 ans qui se retrouvent en soins intensifs et mettent la pression sur les hôpitaux.Dans la logique de Medische Wereld, c'est d'abord le personnel soignant qui doit être vacciné, suivi du groupe à risque âgé de 45 à 65 ans et tous les plus de 65 ans qui vivent encore chez eux et sont socialement actifs. Ensuite, les professions essentielles, et après seulement les résidents de maisons de repos. Les personnes entre 45 et 65 qui ne sont pas à risque et le reste de la population viennent en dernier.Medische Wereld a été fondé en 2013 par un groupe d'étudiants et de médecins de la VUB et de l'UZ Brussel. L'association, qui assure des formations dans le secteur médical, se décrit comme le plus grand congrès médical de Belgique. Son colloque compte plus de 1300 participants.