Selon cette circulaire, les établissements hospitaliers peuvent graduellement passer de la phase 2B à la phase 2A, ce qui signifie qu'une partie des lits créés pour les patients covid peuvent être supprimés tout en restant toutefois en réserve durant deux semaines.

Un passage en phase 1B est également en vue par province, à condition que tous les hôpitaux de la province se trouvent sous les 50% d'occupation des lits covid en soins intensifs.

Les hôpitaux peuvent par ailleurs reprendre progressivement les soins qualifiés de non-essentiels, comme les hospitalisations de jour ou les hospitalisations ne nécessitant pas de passage par les soins intensifs. Les établissements sont libres de juger s'ils sont en capacité de le faire ou pas, en fonction notamment de la disponibilité du personnel, précise la circulaire.

"Nous essayons progressivement de rendre à nouveau possible une activité normale" en laissant les hôpitaux décider de ce qui est possible ou pas, a confirmé Geert Meyfroidt, le président de l'association de médecine intensive et membre du comité interfédéral. "C'est un redémarrage avec la main sur le frein", a-t-il ajouté.

L'Association belge des syndicats médicaux (Absym), qui avait récemment appelé dans une lettre ouverte à laisser les hôpitaux décider quelles activités ils pouvaient reprendre, a déjà fait part, samedi soir, de sa satisfaction. Selon son président, Philippe Devos, certains patients attendent leur intervention non-essentielle (hernie, cataracte, ...) depuis la première vague alors que celle-ci est de nature à améliorer fortement leur qualité de vie.

Selon cette circulaire, les établissements hospitaliers peuvent graduellement passer de la phase 2B à la phase 2A, ce qui signifie qu'une partie des lits créés pour les patients covid peuvent être supprimés tout en restant toutefois en réserve durant deux semaines. Un passage en phase 1B est également en vue par province, à condition que tous les hôpitaux de la province se trouvent sous les 50% d'occupation des lits covid en soins intensifs. Les hôpitaux peuvent par ailleurs reprendre progressivement les soins qualifiés de non-essentiels, comme les hospitalisations de jour ou les hospitalisations ne nécessitant pas de passage par les soins intensifs. Les établissements sont libres de juger s'ils sont en capacité de le faire ou pas, en fonction notamment de la disponibilité du personnel, précise la circulaire. "Nous essayons progressivement de rendre à nouveau possible une activité normale" en laissant les hôpitaux décider de ce qui est possible ou pas, a confirmé Geert Meyfroidt, le président de l'association de médecine intensive et membre du comité interfédéral. "C'est un redémarrage avec la main sur le frein", a-t-il ajouté. L'Association belge des syndicats médicaux (Absym), qui avait récemment appelé dans une lettre ouverte à laisser les hôpitaux décider quelles activités ils pouvaient reprendre, a déjà fait part, samedi soir, de sa satisfaction. Selon son président, Philippe Devos, certains patients attendent leur intervention non-essentielle (hernie, cataracte, ...) depuis la première vague alors que celle-ci est de nature à améliorer fortement leur qualité de vie.