L'effet des efforts communs " commence à être visible". La baisse du nombre d'hospitalisations et de contaminations s'est en effet poursuivie, alors que celui des personnes en soins intensifs plafonne et que l'augmentation des décès est moins prononcée que les jours précédents.

Le nombre d'admissions à l'hôpital pour cause de Covid-19 continue de diminuer, de -23%, et s'établit désormais à 535,9 par jour en moyenne entre le 4 et le 10 novembre. Il y a 7.058 personnes hospitalisées au total (-2%), dont 1.470 patients traités aux soins intensifs, un chiffre en très léger recul (1.474 s'y trouvaient le 9 novembre) pour la première fois depuis le mois de septembre.

"On pourrait avoir atteint un sommet et le nombre de personnes en soins intensifs n'augmenterait plus. On en aura la confirmation en fin de semaine", a expliqué le porte-parole interfédéral Yves Van Laethem. "Cela nous éloigne petit à petit du scénario catastrophe où l'on aurait crevé le plafond du nombre de lits disponibles en soins intensifs", a-t-il relevé.

Les efforts communs commencent à être visibles, se félicitent le Centre de crise, Sciensano et le SPF Santé publique, qui appellent cependant à ne pas se relâcher. "Il y a encore un long chemin à faire", préviennent-ils, alors que le personnel de santé est encore très sollicité. Le Centre de crise invite donc la population à être prudente lors de ses sorties dans les prochains jours, à éviter les lieux trop fréquentés et à ne pas s'aventurer trop loin de chez soi.

L'effet des efforts communs " commence à être visible". La baisse du nombre d'hospitalisations et de contaminations s'est en effet poursuivie, alors que celui des personnes en soins intensifs plafonne et que l'augmentation des décès est moins prononcée que les jours précédents.Le nombre d'admissions à l'hôpital pour cause de Covid-19 continue de diminuer, de -23%, et s'établit désormais à 535,9 par jour en moyenne entre le 4 et le 10 novembre. Il y a 7.058 personnes hospitalisées au total (-2%), dont 1.470 patients traités aux soins intensifs, un chiffre en très léger recul (1.474 s'y trouvaient le 9 novembre) pour la première fois depuis le mois de septembre. "On pourrait avoir atteint un sommet et le nombre de personnes en soins intensifs n'augmenterait plus. On en aura la confirmation en fin de semaine", a expliqué le porte-parole interfédéral Yves Van Laethem. "Cela nous éloigne petit à petit du scénario catastrophe où l'on aurait crevé le plafond du nombre de lits disponibles en soins intensifs", a-t-il relevé. Les efforts communs commencent à être visibles, se félicitent le Centre de crise, Sciensano et le SPF Santé publique, qui appellent cependant à ne pas se relâcher. "Il y a encore un long chemin à faire", préviennent-ils, alors que le personnel de santé est encore très sollicité. Le Centre de crise invite donc la population à être prudente lors de ses sorties dans les prochains jours, à éviter les lieux trop fréquentés et à ne pas s'aventurer trop loin de chez soi.