Selon cette étude menée ce printemps à l'initiative de la Fédération Wallonie-Bruxelles en collaboration avec le labo DNAlytics dont les résultats ont été présentés mercredi, le risque additionnel de contamination au covid lors de ces six événements fut en effet inférieur à 1% par rapport aux personnes qui n'y ont pas participé.

L'objectif était de mesurer les risques de contamination lors de ces différents événements, organisés en mai et juin dernier dans différentes villes (Spa, Arlon, Mons, Bruxelles,...).

Au total, 4.460 personnes représentatives de la population (âge, genre,...) ont pris part à ces expériences, avec à chaque fois un groupe de personnes autorisées à assister au spectacle et un groupe-témoin qui n'était pas dans la salle. Celles-ci ont toutes subi un test PCR le jour du spectacle, ainsi que 7 jours plus tard pour déceler d'éventuelles contaminations. Les résultats ont montré un risque additionnel de contamination lors de ces événements inférieur à 1%. Contrairement à ce qui était redouté, les événements culturels n'apparaissent donc pas comme des vecteurs de contamination au Covid.

Conclusions prévisibles

"Ces conclusions étaient prévisibles vu le peu de cas positifs détectés au départ des événements mais ces résultats montrent très clairement que, dans un contexte épidémique bien réel mais modéré, la participation à un spectacle n'est pas associée à une hausse mesurable de la contamination au Coronavirus", commente Thibault Helleputte, le CEO de DNAlytics.

"Rien dans les données de cette étude ne permet de justifier les mesures drastiques imposées au secteur culturel dans la situation épidémique en vigueur au moment de l'étude", a commenté la ministre de la Culture, Bénédicte Linard après la publication de ces résultats.

"Le MR a milité pendant des mois pour des événements tests. Que découvre-t-on ? Que des lieux ont été fermés sans véritable utilité. Il faudra en tenir en compte en cas d'une éventuelle recrudescence de l'épidémie", s'indigne le président du MR, Georges-Louis Bouchez.

La FWB a organisé ces dernières semaines six spectacles-tests selon des modalités à chaque fois différentes afin de mesurer les risques de contamination lors de ceux-ci. Au total, 4.460 personnes y ont pris part, avec un groupe de spectateurs, et à chaque fois un groupe-témoin qui n'était pas dans la salle.

"Ces expériences viennent s'ajouter aux enseignements venus de l'étranger et établissent que les lieux culturels sont sûrs, même avec des protocoles plus légers que les mesures strictes imposées jusqu'ici. La conclusion s'impose donc d'elle-même: un accès à toute la culture peut être garanti, quoi que nous réserve l'épidémie à l'avenir", selon Bénédicte Linard.

La publication de cette étude rassurante ne devrait toutefois pas modifier les protocoles sanitaires définis par le comité de concertation pour les événements de cet été. Un nouveau comité est d'ailleurs prévu le 16 juillet prochain pour faire le point sur l'évolution de la pandémie.

Selon la ministre Linard, la situation devrait néanmoins se normaliser d'ici septembre pour le secteur et les spectateurs: "On se dirige vers une rentrée culturelle la plus normale possible", s'est-elle ainsi félicité.

Avec Belga

Selon cette étude menée ce printemps à l'initiative de la Fédération Wallonie-Bruxelles en collaboration avec le labo DNAlytics dont les résultats ont été présentés mercredi, le risque additionnel de contamination au covid lors de ces six événements fut en effet inférieur à 1% par rapport aux personnes qui n'y ont pas participé.L'objectif était de mesurer les risques de contamination lors de ces différents événements, organisés en mai et juin dernier dans différentes villes (Spa, Arlon, Mons, Bruxelles,...). Au total, 4.460 personnes représentatives de la population (âge, genre,...) ont pris part à ces expériences, avec à chaque fois un groupe de personnes autorisées à assister au spectacle et un groupe-témoin qui n'était pas dans la salle. Celles-ci ont toutes subi un test PCR le jour du spectacle, ainsi que 7 jours plus tard pour déceler d'éventuelles contaminations. Les résultats ont montré un risque additionnel de contamination lors de ces événements inférieur à 1%. Contrairement à ce qui était redouté, les événements culturels n'apparaissent donc pas comme des vecteurs de contamination au Covid.Conclusions prévisibles"Ces conclusions étaient prévisibles vu le peu de cas positifs détectés au départ des événements mais ces résultats montrent très clairement que, dans un contexte épidémique bien réel mais modéré, la participation à un spectacle n'est pas associée à une hausse mesurable de la contamination au Coronavirus", commente Thibault Helleputte, le CEO de DNAlytics. "Rien dans les données de cette étude ne permet de justifier les mesures drastiques imposées au secteur culturel dans la situation épidémique en vigueur au moment de l'étude", a commenté la ministre de la Culture, Bénédicte Linard après la publication de ces résultats."Le MR a milité pendant des mois pour des événements tests. Que découvre-t-on ? Que des lieux ont été fermés sans véritable utilité. Il faudra en tenir en compte en cas d'une éventuelle recrudescence de l'épidémie", s'indigne le président du MR, Georges-Louis Bouchez. La FWB a organisé ces dernières semaines six spectacles-tests selon des modalités à chaque fois différentes afin de mesurer les risques de contamination lors de ceux-ci. Au total, 4.460 personnes y ont pris part, avec un groupe de spectateurs, et à chaque fois un groupe-témoin qui n'était pas dans la salle. "Ces expériences viennent s'ajouter aux enseignements venus de l'étranger et établissent que les lieux culturels sont sûrs, même avec des protocoles plus légers que les mesures strictes imposées jusqu'ici. La conclusion s'impose donc d'elle-même: un accès à toute la culture peut être garanti, quoi que nous réserve l'épidémie à l'avenir", selon Bénédicte Linard.La publication de cette étude rassurante ne devrait toutefois pas modifier les protocoles sanitaires définis par le comité de concertation pour les événements de cet été. Un nouveau comité est d'ailleurs prévu le 16 juillet prochain pour faire le point sur l'évolution de la pandémie. Selon la ministre Linard, la situation devrait néanmoins se normaliser d'ici septembre pour le secteur et les spectateurs: "On se dirige vers une rentrée culturelle la plus normale possible", s'est-elle ainsi félicité. Avec Belga