Au contraire des masques en tissu et chirurgicaux - qui protègent principalement les autres en bloquant les gouttelettes projetées par la personne qui le porte -, les masques FFP2 filtrent l'air inhalé et offrent donc aussi une protection au porteur.

Cette obligation ne vaut pas pour les visiteurs et visiteuses des maisons de repos, qui restent les bienvenus mais sont invités par les autorités flamandes à effectuer un test antigénique avant leur venue, "par respect pour la personne visitée". Il est en outre demandé à ceux et celles qui ont eu un contact à haut risque récemment de reporter leur visite de 10 jours. Pour les personnes positives, ce délai est d'au moins 10 jours. Un membre du personnel reprenant le travail après un contact à haut risque devra en outre effectuer un test rapide les premier et troisième jours après son retour au travail.

La direction de l'établissement reste en droit de demander le Covid Safe Ticket aux visiteurs. S'il ne s'agit pas d'une obligation, les autorités sanitaires flamandes recommandent vivement d'appliquer cette mesure. La taskforce flamande doit encore se pencher mercredi après-midi sur d'éventuelles mesures additionnelles dans des secteurs en lien avec des personnes vulnérables, comme les centres de revalidation, la psychiatrie, le bien-être des jeunes ou de personnes souffrant d'un handicap.

Obligatoire pour le personnel des maisons de repos à Bruxelles

"Dès le 23 décembre, nous avons demandé aux maisons de repos (MR) et maisons de repos et de soins (MRS) de vérifier leurs réserves de masques FFP2 en vue d'imposer le port de ce masque si le variant Omicron du coronavirus devenait majoritaire, ce qui est le cas aujourd'hui", a précisé Simon Vandamme, attaché à la communication du cabinet d'Alain Maron. "Pour la mise en place, nous travaillons de concert avec les fédérations et les syndicats." Au contraire des masques en tissu et chirurgicaux - qui protègent principalement les autres en bloquant les gouttelettes projetées par la personne qui le porte -, les masques FFP2 filtrent l'air inhalé et offrent donc aussi une protection au porteur. La taskforce flamande précise qu'un membre du personnel reprenant le travail après un contact à haut risque devra en outre effectuer un test rapide les premier et troisième jours après son retour au travail.

Et en Wallonie?

Pour la Wallonie, "une discussion est en cours avec les Fédérations des maisons de repos" sur de nouvelles directives et une éventuelle imposition du masque FFP2 pour le personnel, a indiqué mercredi soir le cabinet de la ministre de la Santé Christie Morreale. "Une distribution générale de masques FFP2 provenant du stock stratégique wallon est par ailleurs en cours de finalisation dans l'ensemble des établissements pour personnes âgées mais également auprès des institutions pour personnes en situation de handicap et de santé mentale", a-t-il ajouté.

Au contraire des masques en tissu et chirurgicaux - qui protègent principalement les autres en bloquant les gouttelettes projetées par la personne qui le porte -, les masques FFP2 filtrent l'air inhalé et offrent donc aussi une protection au porteur. Cette obligation ne vaut pas pour les visiteurs et visiteuses des maisons de repos, qui restent les bienvenus mais sont invités par les autorités flamandes à effectuer un test antigénique avant leur venue, "par respect pour la personne visitée". Il est en outre demandé à ceux et celles qui ont eu un contact à haut risque récemment de reporter leur visite de 10 jours. Pour les personnes positives, ce délai est d'au moins 10 jours. Un membre du personnel reprenant le travail après un contact à haut risque devra en outre effectuer un test rapide les premier et troisième jours après son retour au travail. La direction de l'établissement reste en droit de demander le Covid Safe Ticket aux visiteurs. S'il ne s'agit pas d'une obligation, les autorités sanitaires flamandes recommandent vivement d'appliquer cette mesure. La taskforce flamande doit encore se pencher mercredi après-midi sur d'éventuelles mesures additionnelles dans des secteurs en lien avec des personnes vulnérables, comme les centres de revalidation, la psychiatrie, le bien-être des jeunes ou de personnes souffrant d'un handicap."Dès le 23 décembre, nous avons demandé aux maisons de repos (MR) et maisons de repos et de soins (MRS) de vérifier leurs réserves de masques FFP2 en vue d'imposer le port de ce masque si le variant Omicron du coronavirus devenait majoritaire, ce qui est le cas aujourd'hui", a précisé Simon Vandamme, attaché à la communication du cabinet d'Alain Maron. "Pour la mise en place, nous travaillons de concert avec les fédérations et les syndicats." Au contraire des masques en tissu et chirurgicaux - qui protègent principalement les autres en bloquant les gouttelettes projetées par la personne qui le porte -, les masques FFP2 filtrent l'air inhalé et offrent donc aussi une protection au porteur. La taskforce flamande précise qu'un membre du personnel reprenant le travail après un contact à haut risque devra en outre effectuer un test rapide les premier et troisième jours après son retour au travail. Pour la Wallonie, "une discussion est en cours avec les Fédérations des maisons de repos" sur de nouvelles directives et une éventuelle imposition du masque FFP2 pour le personnel, a indiqué mercredi soir le cabinet de la ministre de la Santé Christie Morreale. "Une distribution générale de masques FFP2 provenant du stock stratégique wallon est par ailleurs en cours de finalisation dans l'ensemble des établissements pour personnes âgées mais également auprès des institutions pour personnes en situation de handicap et de santé mentale", a-t-il ajouté.